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Abidjan :les organisations des droits humains s’interrogent sur la violence  inutile de l’Etat sur les étudiants ivoiriens

   campusLes organisations de défense de droits humains sont horrifiées devant l’ampleur de la situation sur la violence orchestrée  par la  force de l’ordre publique ivoirienne sur le campus universitaire dans la nuit du mercredi 13 avril 2016. Une descente en réponse au refus des étudiants par  une grève déclencher le lundi 11 avril 2016, de céder leurs chambres  aux athlètes qui  viennent en Côte d’Ivoire dans le cadre des jeux de la francophones. La Ligue Ivoirienne des Droits de l’Homme,  le 18 avril 2015, ne sera pas tendre dans ses  mots pour décrire la violente répression menée par les agents de la police nationale qui a occasionné plusieurs dérives, dont 4 cas de viols d’étudiantes.

Comment peut-on violenter des francophones  pour des francophones ? S’interroge-t-on ! La LIDHO pour se faire appelle le gouvernement ivoirien a ouvrir de façon diligente une enquêtes sur ces violations des droits humains pour que justice soit rendue afin de situer les responsabilités.

etudiants policeC’est que, le mercredi 13 Avril, il est 21 h 50 quand la police fait irruption au cœur  des résidences universitaires. Selon les victimes surprises, un premier groupe par l’entrée sud côté vers la résidence du chef de l’Etat, un 2ème  côté CHU de Cocody. Pendant ce temps, les élèves policiers ont déjà investi les locaux jusqu’à la présidence de  l’université. Une planification mortifère ! Peut commencer la sale besogne. Des portes des chambres des étudiants endormis sont alors défoncées avec une violence inouïe.

Alertés par les 1ères victimes, les autres étudiants ont automatiquement pris des mesures d’urgence: sifflets et en moins de 10 minutes, l’ensemble des résidents de tous les bâtiments, filles et garçons se sont retrouvés au rez-de-chaussée.

Bataille violente

université cocodyLes hommes en arme du pouvoir écument les chambres, bâtiment après bâtiment. Lees étudiants réussissent à les repousser du campus. Mais un renfort de la gendarmerie, des CRS et du CCDO, revient à la charge vers 00 heure. Bastonnades, vol, viol sont  commis par les hommes du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité jusqu’à 2 heures du matin.

Bilan de cette folle attaque,4 viols dont KOUASSI Méco Monique en Licence 2 de Philosophie, Soro Nabintou Licence 3 Sciences économiques, Ahoussi Mélaine en Master 1 Droit, Bénié Bénédicte Licence 1 Histoire. Les hommes en arme cette nuit ont emporté également des ordinateurs, des téléphones mobiles, des bouteilles de gaz.  Ils feront à leur passage 52 étudiants blessés graves.

campus violence policièrePlusieurs arrestations dont le secrétaire général de la Fesci qui n’était  pas sur le champ de bataille.  Certains réussiront à s’enfuir vers le CHU, la Riviera 2, Blokoss, Anono. La situation est déplorable sur les campus ivoiriens. Ainsi va la vie universitaire en Côte d’Ivoire. Qui paie pour cette violence aggravée ?

GRACE OZHYLLY

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