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Abidjan-DDR-Fin de la guerre Ago Christian et les cabinets de réinsertion des ex-combattants : «A ce  jour, nous avons tous été payés ; Ago Christian a du mérite», les cabinets

«A ce jour sur les 14 structures d’exécution concernées par cette situation. Toutes les 14 structures ont reçu les paiements qui leur étaient dus par la CCSR. La dernière a retiré son chèque le mercredi 22 février 2017″ a déclaré, jeudi 2 mars à Abidjan au cours d’une conférence de  presse dite de point final des actions du collectif des structures d’exécution de projet DDR, pour le suivi encadrement et réinsertion des ex-combattant, le porte-parole, GBAMELE Joseph.

Une déclaration à la presse nationale dudit collectif des Cabinets qui sonne comme la fin d’un conflit autour des impayés dans le cadre du programme de démobilisation désarmement et réinsertion

“Nous avons commencé les activités relatives à la réclamation de nos  impayés de factures émises dans le cadre de l’accompagnement du processus DDR par une conférence de presse tenu le 25 Aout 2016 , il est donc indiqué pendant que les choses sont en train de prendre fin que nous informions l’opinion nationale ce 2 mars 2017 de la suite qui a été faite à notre demande par les Autorités.Donc à ce jour,  la CCSR dirigée par Monsieur AGO Christian Kodia en qualité de coordonnateur,  ne doit plus rien à aucune des 14 structures qui ont exécuté les opérations de suivi, encadrement et formation des ex-combattants dans le cadre de leur réintégration économique et sociale post-crise», ajoute le porte-parole avant de  poursuivre:

le collectif des responsables des cabinets chargé de la réinsertion des ex-combattants ivoitiens

 

 

Une belle tirade pour le coordonnateur Christian Ago»

«C’est ici également le lieu de lever toutes équivoques sur la portée et le but des actions initiées par le Collectif. Loin d’avoir tenté de  jeter  l’opprobre sur les responsables du programme DDR, notre seul et unique objectif a été   depuis le début de solliciter le paiement  le juste dû d’un travail que nos équipes ont exécuté avec nos moyens propres pour la réinsertion de plus de 30 000 ex-combattants.  Et, cela parce qu’après près de 2 ans d’activité pour certaines de ces structures sans avance de démarrage, le coordonnateur nous convoque le 15 mars 2016 pour nous informer que les ressources étaient désormais disponible pour le règlement de nos factures.

Avant cette date, nous tenons à indiquer qu’aucune structure n’a réclamé de paiement à la CCSR quoique les contrats stipulent des modalités de paiement échelonnées sur les 3 mois que devraient durer la prise en charge des  vagues d’ex-combattants. Nous sommes des patriotes et pouvons comprendre les difficultés de l’Etat.

Mais à partir de ce moment-là, rien ne justifiait le non-paiement de nos factures de prestations étant donné que les banques et autres créanciers qui ont fait confiance à certaines structures demandaient paiement et que les  agents de terrain  s’impatientaient notamment pour   des  évènements contraignants  de l’année telles que la rentrée scolaire, la fin d’année et d’autres situations plus spécifiques (maladies, décès, charges sociales …).

On avait donc d’un côté le devoir de rassurer tout ce monde et de l’autre côté faire une pression sur les responsables de la CCSR pour que la situation soit régularisée  dans les meilleurs délais. Il n’est pas à exclure  dans ces situations extrêmes,  qu’il puisse avoir des maladresses mais à aucun moment, notre intention n’a été de vilipender, de dénigrer ou d’accuser qui que ce soit d’un acte délictueux.

Il y a quelle logique à accuser de détournement une responsable  à qui tu exiges  un paiement ? Aucune.  

Mais Cela dit, si  nos actions ont pu être interprétées ou même ressenties par Monsieur  AGO,  coordonnateur de la CCSR ou certains proches et de  collaborateurs comme diffamantes, je présente au nom du collectif  nos sincères regrets.  Cela n’a nullement été  notre intention.

Loin de nous toute idée de jeter un discrédit sur ce haut cadre de l’Administration   reconnu  pour sa rigueur et son sérieux  dans le travail prouvés  au cours d’une riche et brillante carrière au plan international.   Ce qui a prévalu à son choix à la tête de la CCSR  au départ de Monsieur Fidèle SARRASSORO au CNS. Connaissant, le processus DDR pour l’avoir pratiqué en tant que prestataire, nous sommes conscients des exigences et autres défis auxquels Monsieur AGO a dû faire face pour conduire le processus jusqu’à son terme.

Les résultats du DDR sont connus et reconnus par tous comme un cas de réussite. Nous, les responsables des SE  en tant que partenaire du DDR lui devons donc  le  respect et  la considération  qu’il nous a toujours inspiré, la Nation ivoirienne lui doit  la reconnaissance de ce mérite. La gestion de notre dossier a simplement révélé  une double  problématique  à savoir le déficit  de communication entre la CCSR et les SE d’un côté et de l’autre une certaine  lenteur constatée dans l’exécution des tâches liées à notre règlement.

Aujourd’hui à l’analyse, seuls ces facteurs  ne justifient cette situation. Nous insistons pour mettre un terme définitif à la polémique suscitée par des interprétations tendancieuses.  Nous n’avons à aucun moment  de notre combat pensé, supposé ou allégué que Monsieur AGO Christian, en tant que Coordonnateur de la CCSR (Ex-ADDR) ou un autre de ses collaborateurs  se serait  rendu coupable d’un  quelconque détournement des fonds alloués au paiement des factures Structures d’Exécution du DDR. Tous les 14 cabinets ont été payés à ce jour, c’est la preuve la preuve la plus patente.

Il faut que cela soit clair dans l’esprit de tous, une bonne fois pour toute. Car le défi de l’émergence de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2020 exige la contribution de chaque maillon de la chaine dans un respect mutuel des principes de base pour  de fructueuses collaborations », s’est voulu clair le porte-parole du collectif des structures d’exécution de projet DDR, pour le suivi encadrement et réinsertion des ex-combattants, Gbamélé Joseph.   

Expression de reconnaissance

«C’est le lieu d’exprimer notre reconnaissance à tous ceux, à quelque niveau qu’ils soient qui ont contribué à régler cette situation qui menaçait à un moment donné , la survie de nos jeunes entreprises et qui a été ressentie durement par ces hommes et ces femmes qui ont œuvré souvent dans des conditions de travail pénible à l’atteinte des résultat du DDR ivoirien que toute la communauté tant national qu’international  ne cesse de louer le modèle», explique le porte-parole des cabinets.

«Notre souhait dans ce genre de situation c’est que les Institutions d’Etat notamment celles créées  à cet effet et qui ont vocation à  intervenir  dans le domaine de la Bonne Gouvernance et du Contrôle de l’Action de l’Etat se saisissent  de ces occasions  afin de prévenir des situations beaucoup plus grave.

En deuxième position,  nos remerciements vont à l’endroit de toutes ces personnes, que l’on peut appeler les hommes de  l’ombre  et toutes ces  personnalités de haut rang  qui se sont impliqués directement ou indirectement dans la recherche des solutions aux problèmes. Je pense d’abord  aux Préfets de régions notamment  ceux du Cavally , du Guemon et du Poro  qui  ont jugulé par moment  des mouvements de protestation des travailleurs et en ont su traduire  à l’Autorité de tutelle pour  les mesures idoines.


Il  nous est revenu aussi que Son Excellence, le  Ministre d’Etat, Ahoussou Jeannot, informé a également joué une grande partition qui s’est traduite par le résultat que nous avons aujourd’hui.  Que ces autorités reçoivent ici l’expression de la reconnaissance des membres du collectif  des Structures d’Exécution   et leurs employés
 ».

Enfin, nous voulons faire une mention spéciale à une personnalité de distinction.  Un serviteur fidèle et infatigable de l’Etat qui est caractérisé par son humilité, sa discrétion et surtout son efficacité. Nous voulons parler de son Excellence,  Monsieur Fidèle SARRASSORO, Directeur de Cabinet du Président de la République et Secrétaire Général du Conseil National de Sécurité.  Il a conduit les premières années du DDR avec dextérité et professionnalisme.  Depuis, il s’est montré très attentif à ce dossier  et au final a dû  s’impliquer personnellement dans la mobilisation des ressources nécessaires  pour mettre fin au calvaire des Structures d’Encadrements.  

Nous n’oublierons  pas Monsieur l’Inspecteur Général d’Etat  NIAMIEN N’goran et son collaborateur Monsieur GUIRAUD Léon en charge du dossier, homme de devoir et  de probité  attesté à l’occasion de ce dossier. Merci encore chers frères  pour votre attention et votre action constante tout au long de ce chapitre qui se ferme définitivement nous  l’espérons après  ce point de Presse », termine le  porte-parole    du collectif des structures d’exécution de projet DDR, pour le suivi encadrement et réinsertion des ex-combattants, Gbamélé Joseph.

 H.MAKRE

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