Qui l’établit conscience du monde ? Qui l’a instituée, n’est-ce pas tueurs internationaux ? L’acquittement par la Cour d’assises d’Abidjan de l’ex-première dame de Côte d’Ivoire Simone Gbagbo pour crimes contre l’humanité « met selon  Human Rights Watch en évidence l’importance de l’affaire à son encontre devant la Cour pénale internationale » (CPI. Pour quel fondement ?

Selon son communiqué mercredi 29 mars, cet acquittement « démontre les nombreuses irrégularités qui ont entaché le procès et laisse de graves questions sans réponse concernant son rôle présumé dans les crimes brutaux perpétrés pendant la crise post-électorale de 2010-2011 ». Et de poursuivre :

« L’enquête peu approfondie et les preuves ténues présentées lors de son procès souligne l’importance de l’affaire en cours contre Simone Gbagbo à la CPI pour des crimes similaires ».

Mais cette ONG on ne sait  financée  par quelles  mains  noires a-t-elle cherché la réponse des ivoiriens et de  la nation ivoirienne après le verdict de la Cours des assisses de Côte d’Ivoire?

Réagissant Me Ange Rodrigue Dadjé, a salué « le courage des magistrats de la cour d’assises et des jurés, qui ont prononcé une décision historique dans un environnement où le politique fait souvent pression sur le judiciaire. ce procès a été bâclé depuis l’instruction, car la justice n’a jamais voulu entendre les vrais acteurs, notamment certains responsables politiques actuellement aux affaires aujourd’hui « .

Voilà 10 mois que Mme Gbagbo, 67 ans, est jugée, depuis le 31 mai 2016 pour son implication présumée dans des tirs d’obus sur le marché d’Abobo, un quartier d’Abidjan favorable selon certains à Alassane Ouattara opposé à Laurent Gbagbo à la présidentielle de novembre 2010. Aucune preuve matérielle n’a été apportée pour sa participation à une cellule qui organisait des attaques menées par des milices et des militaires proches du régime.

Mme Gbagbo purge à Abidjan une peine de 20 ans de prison, prononcée en 2015 pour « atteinte à la sûreté de l’Etat ». Mardi, son acquittement a été accueilli comme un coup de théâtre alors que le procureur de la cour d’assises avait requis la prison à vie.  Ce n’est  que la marche de la justice et  non la rancœur comme le répand HRW.

Idriss Ouattara

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