Alassane Ouattara a eu vraiment une rencontre avec une délégation des Femmes de Côte d’Ivoire, dont les jubilations se répandent  dans tout le pays. Une rencontre, du mercredi 19 avril 2017, qui a fait beaucoup de bruit au Palais de la Présidence de Côte d’Ivoire.

Ce sont  quelques femmes  présentées comme celles qui ont le verbe des  ivoiriennes dans leur  bouche. Et ce, quelques jours après avoir été déifié au palais de la culture sous le contrôle de sa belle épouse Dominique.

Pour la belle parade, comme au palais de Treichville, c’est encore l’indéboulonnable ministre de l’Education Nationale, qui contrôle l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, Kandia Kamissoko-CAMARA, qui portait le chapeau puisque désignée comme présidente du Comité d’organisation du meeting de soutien des Femmes de Côte d’Ivoire aux actions de Ouattara. Elle a encore crié au Palais du Plateau. Pour elle tout va bien entre Ouattara et ses ‘’sœurs’’.

C’est ce que dame Aimée ZEBEYOUX, Magistrat Hors Hiérarchie, Avocat Général près la Cour Suprême et présidente de l’Association des Femmes Juristes de Côte d’Ivoire et porte-parole des Femmes intellectuelles et des pauvres ivoiriennes dira dans son élogieux hommage au locataire du Château. Elle ne trahit pas sa pensée.

Elle joue pleinement. C’est qu’elle dit qu’il œuvre  pour des actions de développement et pour la promotion des droits de la femme.

Quant à la pauvre Colette IRIE LOU, présidente de la Fédération Nationale des Coopératives
du Vivrier de Côte d’Ivoire (FENACOVICI), porte-parole des Femmes commerçantes et du milieu rural, elle dit que tout va mieux  pour le retour de la sécurité en Côte d’Ivoire. Et qu’il y a beaucoup d’infrastructures routières qui contribuent à une bonne évacuation des produits agricoles.

Donc tout est désormais moins cher dans les marchés et que les ivoiriennes mangent à leur faim et s’occupent  bien de leurs époux. Et que la Côte d’Ivoire ne vit pas une conjoncture économique qui n’est pas favorable pour le pays, du fait de la chute des prix des matières premières, notamment le cacao.

Puisque Massendjé Touré Litsé ne peine pas  à justifier la disparition de quelques petits milliards des fonds de garantis de  la filière. Et que les médecins ne grèvent  pas dans les hôpitaux et que les fonctionnaires sont heureux de travailler.

Et que les étudiants, leurs enfants ne se tailladent pas sur les campus  universitaires. Et qu’aujourd’hui, des ivoiriennes et ivoiriens par milliers ne prennent pas la route du désert libyen pour terminer dans la mer en tentant pour les chanceux de joindre les côtes italiennes, fuyant le bonheur de leur  propre pays la Côte d’Ivoire.

Ces femmes-là, conduites par Kandia Camara  et bien entretenues par le couple présidentiel ont-elles traduit la réalité du quotidien des ivoiriennes?

Mais, le Président Ouattara peut réitérer sa volonté d’œuvrer, sans relâche, pour l’amélioration des conditions de vie de ses concitoyens, et peut très bien fermer les oreilles sur les appels à la réconciliation que lui lance Soro Guillaume, son allié. La Côte d’Ivoire va mieux et respire bien !

H. MAKRE

© 2017, redaction. All rights reserved.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.