AFFAIRE DALQUIER ET KOUDOU DAGO LEDEBATIVOIRIEN.NET

Par HM

MAIS COMMENT EST-CE  POSSIBLE AVEC  UN ÉTRANGE DOCUMENT AUX MAINS DES DALQUIER ?

Et pourtant, le 2 mars 2018, la Cour d’Appel d’Abidjan-Plateau a condamné les époux Dalquier en reconnaissant Koudou Dago dans ses droits.  Mais que de surprises dans le dossier de tentative d’expropriation du propriétaire d’un terrain abritant l’Ecole Paul  Langevin devenue, depuis 2011 sa propriété ! Que de découvertes ahurissantes !

L’affaire opposant Koudou Dago né en 1947  à Tagolilié à Lakota propriétaire d’une parcelle de terrain, après douze procédures est, toujours devant les tribunaux ivoiriens, face à M. Dalquier Maurice, né en 1943 à Marseille-France et Mme Oudart épouse Dalquier, née en 1942 à Alger de nationalité française. Ce dossier reste des  plus rocambolesques en matière judiciaire de cette dernière décennie. Tant l’espièglerie des époux français rivalise avec l’entêtement dans le faux qui les rassurait. Manque de pot, le couple de français grâce  à  un compulsoire suite à l’ordonnance de  justice  est mis à découvert. Le compulsoire a permis de découvrir l’existence d’un certificat d’urbanisme pour l’Ecole  Paul Langevin des Dalquier au nom de M et Mme Dalquier,   depuis le 4 septembre 2007.  

Comment est-ce possible !

Plus, le temps s’écroule et s’égrène autour des époux Dalquier, plus leur activisme souterrain et sourdine avec les conseils de  Me Jean Pannier avocat très loin  du barreau de Paris rapatrié d’Ukraine est à nu. Un détour à la direction de  l’encadrement des établissements du ministère de l’Education national laisse  découvrir que celle-ci détenait bien des années, quelques petits secrets du couple Dalquier. Il a fallu le compulsoire du  président  du tribunal  pour percer le panier tant protégé par Me Pannier. Un certificat d’urbanisme des Dalquier émanant  du  ministère de la construction et de  l’urbanisme N°201.

Un document  portant bien  les noms du couple faisant d’eux les bâtisseurs d’une Ecole, mais dont l’absence des certaines mentions capitales en dit long sur sa nature et sa crédibilité : absence du numéro de  l’acte de vente ni celui de  l’arrêté de concession. Une absence traduisant que la parcelle de terrain n’appartient pas au couple de français, mais c’est   avec  un tel document  qu’il a arnaqué  tout l’Etat ivoirien, notamment  en son  département  de  l’Enseignement privé. Cependant, malgré la vacuité du document, il mentionne tout de même ceci :«Servitudes  particulières…soumettre le projet à l’accord  préalable du ministère de tutelle ».

Le ministère de  l’Education nationale chargé de l’Enseignent a-t-il réellement donné son accord  pour que l’école  soit bâtie  par le couple de français ? Et ce, avec  son programme d’enseignement  français en Côte d’ivoire ? Un accord existe entre les deux Républiques en la matière !  Il ressort des fichiers du ministère de l’Education nationale, l’inexistence de l’autorisation d’existence octroyée à  l’Ecole Paul Langevin,  d’où l’énoncé   de l’avis de la direction des services  juridiques dudit ministère, de sa fermeture pure et simple parce que violant les textes en   en l’espèce.

Le couple s’est mis dans  une posture de  hors la loi avec le groupe scolaire Paul Langevin par l’absence totale d’autorisation de l’Etat ivoirien en vue de  la création  et de l’ouverture de  l’école. Ce qui indique clairement son absence dans les livres des impôts ivoiriens.

Le faux du couple Dalquier découvert

Ainsi donc, par  l’ordonnance N° 2639/2017 du président du tribunal de première instance d’Abidjan autorisant Koudou Dago à compulser les registres de l’administration fiscale, principalement de la direction régionale des impôts de Marcory Abidjan sud et tout autre service dépendant aux fins de vérifier et obtenir sur la période de 1999 à ce jour ; l’ensemble des documents attestent que : l’existence fiscale et l’identité de l’exploitant du lot N° 737 îlot 76 sis en zone 4/C ; le nom de son exploitation commercial ; le numéro de son compte contribuable : le numéro du registre de commerce, montre clairement que la situation fiscale du groupe scolaire Paul Langevin et le nom de l’immatriculation est : celui de  monsieur Dalquier et de madame Oudart Chantal Juliette Paule Dalquier. Les documents ne portent aucunement  le non  du groupe scolaire Paul Langevin SARL.

Or le couple se masque derrière la société née de toute pièce pour violer les décision s de justice certainement sur conseil et appui de  l’ambassadeur  de France à Abidjan, qui s’implique dans une affaire qui relève exclusivement du droit privé. C’est donc une attaque à la propriété privée dans un système libéral.  Face aux décisions de justice, pour ne pour ne pas  payer les loyers le couple conteste les titres de propriété du propriétaire.  Le couple conteste l’avis d’imposition des impôts alors qu’un document qu’il détient, depuis 2007 dit qu’il est propriétaire de  l’école.

Avec la découverte d’une telle supercherie, que décidera le ministère de l’Education nautile ? La Grosse N°30 COM/18 du 02/03/2018 de  la Cour d’Appel d’Abidjan exige l’expulsion du site le couple Dalquier tout en les déclarant déchus de leur droit au renouvellement du bail. Mais le couple dit bénéficier de  du soutien de  l’ambassadeur de France en  Côte d’Ivoire. Le diplômât français Gilles Huberson bataille pour ne pas voir exécuter cette décision. Il  bousculé le Chef de l’Etat ivoirien, le ministre de la justice, Sansan Kambilé,  le ministre de  l’Education nationale Kandia Camara, dont les services ont une idée précise et claire de l’affaire: «Sauf meilleur avis de votre part, vous n’aurez madame le ministre, aucune peine à prononcer la fermeture  de  l’Ecole Paul Langevin à compter de juillet 2018 quel que soit la forme sociale sous laquelle, elle est exploitée ».

L’authenticité des actes dont l’Arrêté de Concession Définitif-ACD et du Certificat de  Propriété délivrés à Koudou Dago par  l’administration ivoirienne, est certaine. Le  23 janvier 1991,  la Direction des Ventes  clarifiait que  le « lotissement Zone 4/C,  ilot, 76  lot 737 bis, superficie 2531 m2  prix 16.451.500 FCFA, lettre d’attribution 3125/mcu/ddu/sdr-1 du 28/07/1989. Appartenant (le cédant) : Meyer Stephan et Meyer Suzanne. Lettre de demande ou attestation de cession du 02/05/1990: transférée  à (le bénéficiaire) : monsieur Koudou Dago…»

L’ordonnance de la décision de l’irrecevabilité de la Cour Suprême de l’action du couple Dalquier, la décision de justice en main, Koudou Dago n’entend  plus  laisser courir  la menace sur  la rentrée prochaine des écoliers. L’expulsion du couple de français Dalquier s’annonce en juillet prochain !

 A suivre !

HERVE MAKRE

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