Le Président du Rassemblement des Fiers Ivoiriens (R.F.I.), SYLVAIN TAKOUE parle aux sympathisants de l’ex-chef d’Etat ivoirien Laurent Gbagbo :« Y a rien en face ! … ».

 « Pays-là, c’est comment, comment, Koudou Gbagbo Laurent, il est sur terrain ! Et devant, c’est maïs ! « C’est comment, comment, Henri Konan Bédié, il est sur terrain ! Et devant, c’est maïs ! » Oui, la Plateforme du nouveau sursaut national est là, avec Bédié et Gbagbo, main dans la main pour la Côte d’Ivoire enfin réconciliée. Et «y a rien en face» ! En face, il y a du maïs, dit la chanson Zouglou des « Galiet », c’est-à-dire du facile à battre !

C’est ainsi qu’il faut désormais voir les choses en Côte d’Ivoire : la Plateforme du nouveau sursaut national des Ivoiriens et, en face, les adeptes du parti-Etat qui luttent contre les libertés. Car les Ivoiriens, fiers de leur pays, ont compris que ceux qui, depuis près de 10 ans, ont arraché de leur cœur le pouvoir d’Etat, ne sont pas des gens crédibles et ne sont pas pour la vraie réconciliation nationale.

C’est parce qu’ils sont découverts entièrement, en tant que forces sans valeurs humaines, qu’ils sont paniqués de tout perdre. C’est parce qu’ils savent qu’ils ne seront plus rien, dans peu de temps, qu’ils veulent changer de nom pour s’appeler, désormais, RHPD-parti unifié. Mais c’est bonnet blanc, blanc bonnet. Leur camp est gnagami. Tout se mélange entre eux. Ils ne pourront plus être cette force politique dont ils rêvent tant pour conserver le pouvoir d’Etat et le garder par devers eux. C’est pourquoi, nous disons que « y a rien en face » !

Nous somme, tous, sur le terrain pour porter la bonne information aux oreilles des Fiers Ivoiriens. Chacun va leur tourner le dos. Personne ne va les écouter. La Plateforme Bédié est la Plateforme Gbagbo. C’est la plateforme des Fiers Ivoiriens, des fiers Artisans de la paix et de la réconciliation nationale. C’est la Plateforme du nouveau sursaut national. C’est la Plateforme des Ivoiriens qui se reconnaissent dans le chant patriotique de l’Abidjanaise, l’Hymne national de la Côte d’Ivoire. Il n’y a rien de l’autre côté. Il n’y a pas un bon esprit dans le camp du parti unifié, parce que, là-bas, c’est le retour au parti unique, au parti-Etat. Là-bas, c’est le retour aux vestiges du passé. Les Ivoiriens le savent. Les Ivoiriens ne peuvent pas accepter de vivre comme s’ils étaient encore en 1960, au temps néocolonial. C’est inacceptable au 21ème siècle.

Or, c’est ce que promettent les griots du régime RDR-RHDP. Leur politique est dépassée. Ils s’accrochent désespérément au seul nom d’Houphouët-Boigny pour espérer tromper les esprits les plus faibles, les plus crédules. Mais non ! Tchè-tchè ! Les Ivoiriens ont un esprit fort. Gbagbo a ouvert leurs yeux, depuis longtemps.  On ne s’était pas compris, un temps, parce que tout était flou. C’est vrai. Bédié et Gbagbo ne s’étaient compris, un temps, parce qu’on était dans une période où chacun ne comprenait pas l’autre, et que quelqu’un parmi eux les divisait. Ce quelqu’un là, on le connaît tous, désormais. Il ne divisera plus personne, parce qu’il est en train d’être esseulé et isolé. Il le sait lui-même et il se reconnaît. Il ressortira Gbanzan du nouveau temps qui arrive.

Le temps dont il a profité était mauvais. C’était un temps compliqué. Il a profité de cela pour devenir chef d’Etat. Mais tout cela est maintenant derrière nous. Il nous a yèrè. Mais il va s’en mordre les doigts, parce que Bédié et Gbagbo, désormais ensemble, pour rassembler et réconcilier les Ivoiriens, vont lui faire regretter ce gâchis. L’essentiel, c’est que la raison est revenue. L’essentiel, c’est que nous pouvons croire que, comme la raison est revenue, la conquête du pouvoir d’Etat, par et pour les Ivoiriens, est aussi de retour. Il faut seulement que nos frères, qu’on appelle les « Gbagbo ou rien » (GOR), ne fassent plus, entre eux et dans leur camp, de petits calculs de positionnement. L’heure n’est pas au positionnement, mais à la reprise en main du pays. C’est ensemble qu’on devient fort pour reprendre le pays en main. C’est quand on s’associe, qu’on est ensemble. C’est quand on est ensemble, qu’on peut battre politiquement nos adversaires d’en face, qui ne sont plus rien dans peu de temps.

Eux, ils veulent faire croire qu’ils tiennent encore fermement les règles du jeu et qu’ils maîtrisent le terrain, plus que quiconque. Mais c’est avec les moyens de l’Etat, qu’ils le pensent. Ce sont ces moyens de l’Etat qu’il faut leur reprendre tranquillement des mains en 2020. Ils savent que ce plan est en marche, du côté de la Plateforme non-idéologique qui s’échafaude. Ils sont eux-mêmes terrifiés que ce plan soit en marche. C’est pourquoi, ils terrifient les gens pour que la peur du bon choix les habite. Au Burkina Faso, les Burkinabè n’ont plus eu peur, et ils ont mis fin au régime qui les terrifiait. C’est l’Histoire, et l’Histoire nous parle. L’Histoire du monde parle aux gens du monde. Et les peuples intelligents savent écouter l’Histoire du monde.

Or, les Ivoiriens sont un peuple intelligent. On ne peut plus nous blaguer comme ça. Le temps de blaguer les gens est fini. Quand on terrorise les autres, parce qu’on a les moyens de l’Etat en main, c’est parce qu’on a soi-même peur. Sinon, s’asseoir et discuter honnêtement de la vie politique du pays avec les gouvernés, n’enlève rien à celui qui est au pouvoir, s’il gouverne avec sagesse et justice sociale. C’est ce qu’on appelle la démocratie. Qu’est-ce que cela coûte d’être honnête avec le peuple qui ne demande que cela pour être tranquille dans sa tête ?

Mais si on refuse d’écouter le peuple qui vote et qui place les gens sur le siège du pouvoir, c’est parce qu’on a, soi-même, quelque chose de louche et de suspect  à lui cacher ou qu’on se reproche quelque de grave. Un peuple qui n’est pas content, enlève toujours celui qu’il a placé sur le siège. Cela s’appelle le vote-sanction. Cela se passera dans les urnes en 2020. Donc, frères Ivoiriens, entendons-nous pour y arriver ensemble, puisque, de toutes les façons, nous sommes, tous, mécontents de cette mauvaise façon dont nos gouvernants traitent le pays en s’appropriant impunément le pays et ses ressources. J’y reviendrai.

Sylvain Takoué,

Président du

Rassemblement des Fiers Ivoiriens (R.F.I.)

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