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ABIDJAN : L’IPNETP A CÉLÉBRÉ LA PARITÉ A LA 42EME JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES

BERTE ZAKARIA (DG DE L’IPNETP) : «LA PARITÉ N’EST PAS LOIN D’ETRE ATTEINTE CHEZ NOUS »

La 42 ème journée internationale des Droits des Femmes a été célébrée partout dans le monde et en Côte d’Ivoire. Vendredi 08 mars 2019, à l’Institut Pédagogique national de l’enseignement technique et professionnel (Ipnetp) à Cocody (Abidjan), des femmes forte d’une cinquantaine de membres ont pleinement vécu cette journée en compagnie du directeur général de cet établissement d’excellence, Berté Zakaria.

C’est le 16 décembre 1977 que l’Assemblée générale des Nations Unies a décrété, par la résolution 32/142, le 08 mars de chaque année, journée internationale des droits des Femmes. La célébration de cette journée vise à mettre en lumière le rôle et l’importance des femmes dans la construction et l’épanouissement des sociétés.  Le thème de cette 42ème  journée est : «Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement». Il place inéluctablement l’innovation au centre des efforts qui doivent être accomplis à l’effet d’atteindre l’égalité entre l’homme et la femme d’ici à 2030.

En Côte d’Ivoire, les femmes représentent près de la moitié de la population. Il est donc temps, à travers l’innovation et la technologie de faire la promotion de l’autonomisation des femmes et des filles dans les domaines d’activité qui présentent une sous-représentativité de la femme, tels que la technologie, la science, les mathématiques. Berté Zakaria s’est dit fier de la présence massive des femmes à cette fête qui s’est déroulée au jardin de son établissement,  une occasion de réfléchir sur cette question d’équité entre genres. Pour le directeur général de l’Ipnetp, détenteur d’un PhD des sciences de l’éducation, cette journée permet de faire le bilan des actions en faveur de la promotion de la femme et de prendre des engagements pour les améliorer constamment. Il faut veiller à ce que les femmes et les filles puissent concevoir des politiques, des services et des infrastructures ayant un effet sur la vie.

Mais et surtout apporter un soutien aux femmes et aux filles qui supprime les obstacles à la création d’un monde meilleur pour tous. « Cette thématique propose de réfléchir aux moyens innovants permettant de faire progresser l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Notamment dans les domaines de systèmes de protection sociale, l’accès aux services publics. A l’Ipnetp, la parité n’est pas loin d’être atteinte », a affirmé le directeur général de l’Ipnetp.

A  l’Ipnetp, il y a  54 femmes sur les 130 membres du personnel, soit 41,53%. Au niveau des postes de direction, 25% de femmes sont satisfaites et au niveau des chefs de départements, les femmes sont au nombre de 2 sur 5, soit 40%.Dans la perspective, un décret portant réorganisation de l’Ipnetp sera signé permettant à une femme d’intégrer le club des directeurs. Le patron de l’institut s’est félicité de la nomination de mesdames Boizi Amouzoua épouse Koné et Sekongo Mama comme responsables de cellules. Le Directeur général a autorisé la formation de toutes les femmes secrétaires de l’Ipnetp en novembre 2018 par le cabinet Gerassur.

Aussi, une cellule genre verra le jour. «J’invite l’association des femmes de l’Ipnetp à nous faire de propositions de trois noms pour qu’au prochain comité de direction nous procédions à la nomination de la responsable de cette cellule », rassure le directeur général.

Mme Berté Sékongo, vice-présidente de cette association s’est dit joyeuse de la célébration de cette journée qui honore les femmes.  Selon elle, le numérique et l’autonomisation des femmes à l’Ipnetp sont une réalité vivante. « Je remercie l’Ipnetp et son directeur général  pour nous avoir offert des moyens  pour nous réaliser et notre autonomie sociale et professionnelle Tous les bureaux sont dotés d’ordinateurs connectés au wifi. Que des cellules genres soient créées dans les institutions afin qu’on puisse avoir des instruments nécessaires pour épargner ce qui est fait  et qui reste à faire», a souhaité la vice-présidente de l’Afipnetp, Mme Berté Sékongo.  Qui estime que la question de l’égalité et d’équité, concerne tout le monde. « On ne veut pas plus d’avantages par rapport aux hommes puisque le genre est lié à la biologie. La femme demeure à la disposition de l’homme avec qui elle fait des enfants qu’elle entretient. Quoi qu’il en soit la nature veut que la femme vive ensemble avec l’homme qui reste le chef de la cellule familiale. Les autres questions concernant le travail vont s’améliorer au fil du temps », estime Mme Berté Sékongo. A noter que la Caisse d’Epargne a fait plusieurs femmes heureuses par des cadeaux pour celles qui ont eu des réponses justes aux jeu de questionss. C’est par la coupure du gâteau  que la sympathique journée des droits des femmes a pris fin à l’Ipnetp.

                                                            A T.T.

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