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DANS LA RÉGION DU TCHOLOGO-ECOLE  IVOIRIENNE EN PANNE : «LA MINISTRE CANDIA KAMISSOKO CAMARA DOIT ETRE DÉMISSIONNÉE !»  LE CNP

KANDIA ET LES ÉCOLIERS DE TIASSALE LEDEBATIVOIRIEN.NET

Gnamantêh Nanankoua, candidat éligible à la présidentielle 2015, mais recalé pour sa défense des Autochtones et Président du Congrès National Populaire-CNP, dans cette  dernière déclaration rappelle au ministre de l’Education nationale de Côte d’Ivoire, ses responsabilités et son échec, actes desquels elle devrait tirer les conséquences des effets causés à l’école  ivoirienne.

«Un Autochtone n’agirait pas ainsi contre les enfants de son pays. Et, un Autochtone ivoirien ne peut pas et ne doit pas agir contre l’Ecole ivoirienne, les Maîtres, les écoliers et élèves ivoiriens de la sorte. Le faire est tout simplement criminel, même s’il s’agit d’un seul enfant. Bien plus, quand cette posture scélérate et exécrable vient d’un éducateur-professeur ! De quoi dénote-t-il ? De sources crédibles, sûres et vérifiées, la situation que nous décrions se passe dans les sous-préfectures de Ouangolodougou, Diawala et de Kouara dans la région du Tchologo. En pleine année scolaire, des enseignants et des élèves ont été déguerpis de soi-disant forêts classées. L’opération a débuté depuis le lundi 8 avril 2019. Elle touche plus de 600 élèves et 16 maîtres.

Pourtant maintenant en cours d’année scolaire ? Les responsables du ministère de l’Education nationale évoquent comme justification que la décision avait été prise il y a un an en 2018. Mais alors, si le ministère de l’Education nationale a attendu pendant un an, elle peut bien attendre deux petits mois, mai et juin 2019, pour que maîtres et élèves soient en vacances pour procéder au déguerpissement de ses forêts. Qu’est-ce qui urge ? La présence de Kigbafori Guillaume Soro (Gks) dans la partie septentrionale du pays pour punir ses parents ? De quelque bout qu’on prenne cette situation de déguerpissement d’élèves et d’enseignants, Kandia Kamissoko Camara, ministre de l’Education nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, a lourdement fauté. Au demeurant, ce n’est pas sa première bourde dans la gestion d’un département aussi important que celui de l’Education nationale.

On a vu  Kandia Kamissoko Camara dans la gestion de la grève des enseignants  du mercredi 22 janvier au samedi 23 mars 2019. Tout ce que madame la ministre a trouvé comme solution, il faut couper les salaires ; il faut arrêter les dirigeants syndicaux. Sa cure miraculeuse : la grève est politique. Conséquence, à Bouaké, 2ème ville ivoirienne, capitale de l’ex-rébellion du jeudi 19 septembre 2002, des grévistes sont attaqués, leurs motos incendiées par des individus cagoulés que l’opinion a vite de les taxer d’être proches de sa formation politique.  N’eût été l’implication personnelle du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, assurément qu’elle aurait renvoyé tous les enseignants du primaire et du secondaire pour les remplacer par ses 10.300 chômeurs dont on ne connaît ni le cursus scolaire ni la formation pédagogique.

A quoi sert un ministre de l’Education nationale qui  ne peut régler aucun problème qui se pose à l’Ecole ?  Certainement, madame la ministre de l’Education nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, de l’avis de tous, n’est pas la personne qu’il faut à la place qu’il faut. Kandia Kamissoko Camara doit être dé-mis-sion-née !!  Notre Combat, l’Unité des Autochtones du Sud, de l’Est, du Centre, de l’Ouest et du Nord de la Côte d’Ivoire. Pour le Cnp, Gnamantêh Nanankoua Autochtone ivoirien, mieux, Ivoiritaire !”.

Abidjan, le jeudi 18 avril 2019

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