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ABIDJAN : LA BSU DEVIENT LA BAS POUR TRAITER EFFICACEMENT LA SALUBRITÉ URBAINE

Récemment, l’hôtel Itel du Plateau a accueilli l’atelier sur la reforme de la Brigade de salubrité urbaine organisé par le ministère de l’Assainissement et de la salubrité. L’objectif est de la rendre plus performante, efficace et opérationnelle pour répondre aux exigences d’un meilleur cadre de vie de la population ivoirienne.

Mme Anne-Désirée Ouloto, ministre de l’Assainissement et de la salubrité urbaine, demande résolument changement de comportement des ivoiriens pour s’inscrire dans la dynamique d’un cadre de vie sain à l’image de plusieurs pays du continent africain. Elle les exhorte à accomplir leur devoir de citoyen en matière de salubrité et d’hygiène. « L’objectif de cet atelier est donner une nouvelle orientation à la brigade d’assainissement et de salubrité (Bas) pour soutenir les actions du gouvernement et contribuer à pérenniser les acquis en termes de salubrité.

Les participants à cet atelier ont pondu quelques recommandations de taille. Selon Aimé Zion, rapporteur des activités de ces assises, il s’agit de faire une ‘’proposition de l’appellation de la Brigade de salubrité urbaine (Bsu)qui deviendra Brigade d’assainissement et de salubrité (Bas) ; la création d’un poste de commandant en second de la Bas ; allocation de fonds conséquents à la Bas pour lui permettre d’accomplir efficacement ses missions ; dissuader ceux des ivoiriens qui résistent encore à la règle ; pousser la sensibilisation auprès des populations ; création de comités locaux de lutte contre l’insalubrité urbaine, renforcer l’efficacité et le dynamisme de la Bas ; renforcer la proximité la sensibilisation auprès des populations ; création de brigades communales, et renforcer le système de contrôle et de répression des réfractaires’’.

Brahima Fofana, directeur de cabinet, représentant la ministre Anne-Désirée Ouloto a affirmé que les propositions de recommandations vont permettre à la Bas, non  seulement d’étendre  ses activités sur toute l’étendue du pays, mais aussi d’être efficace dans ses interventions sur le terrain. « Ce ne sera pas un atelier de trop et les conclusions ne seront pas rangées au placard. Vos suggestions seront remises à la ministre qui les amendera avant de prendre des dispositions qui s’imposent pour leur application. Puisqu’elle a une vision d’un cadre de vie à rendre sain et propre par les populations elles-mêmes », rassure le directeur de cabinet, Brahima Fofana. Il est bon de rappeler que la défunte Bsu a été créée par le décret No 2017-587 du 04 octobre .2017.  Mais elle a connu des difficultés d’ordre juridique, organisationnel et matériel. D’où la question de sa reforme pour être plus dynamique et fonctionnelle.

                                                                  A T T

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