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DECHETS TOXIQUES-SGCI: URGENT SIT-IN PACIFIQUE JEUDI 20 JUIN 2019 DEVANT LE PALAIS DE JUSTICE DU PLATEAU ABIDJAN

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Une autre injustice de la connivence de la SGCI et les tribunaux

Les victimes des déchets toxiques de 2006 déversés à Abidjan et sa banlieue par le navire Probo Koala appartenant à la société Trafigura, annoncent manifester, ce jeudi 20 juin2019 devant le palais de justice du Plateau-Abidjan pour  contester  une décision d’un juge en Appel. Elles sont victimes de détournement de leur indemnité par Adama Bictogo cadre du RDR, Koné Cheick Oumar dirigeant sportif proche du RDR, Claude Gohourou président d’association de victimes et autres condamnés  à 20 ans de  prison ferme par la justice  ivoirienne mais qui jouissent d’une liberté  très  bien  protégée. Ces victimes regroupées au sein du Réseau national pour la défense des droits des victimes des déchets toxiques de Côte d’ivoire conduites par Charles Koffi Hanon sont à nouveau en colère. 

Ces victimes pensent qu’elles remporteront ce combat mené par elles, depuis 2009 au profit des personnes en grande partie du 3èmeâge, à l’effet de la restauration de leur dignité bafouée par des individus sans foi ni loi. Et ce, quelque soient les adversités, les menaces d’emprisonnement ou emprisonnements effectifs, tentatives d’assassinat, menaces de mort et les manigances de certains politico-judiciaires à la solde de leur bourreaux. «Car, l’histoire des peuples et des nations enseigne que l’on peut bâillonner, martyriser une partie du peuple une partie du temps mais l’on ne peut  bâillonner ou martyriser tout le peuple tout le temps » indique Charles Koffi Hanon.

Pourquoi une énième protestation

Par lettre elles ont informé le préfet d’Abidjan qu’à partir du mercredi 29 mai 2019 et ce, jusqu’à nouvel ordre, elles organiseront des sit-in pacifiques devant le palais de justice du Plateau. Pour protester contre la décision totalement injuste et manifestement illégale prise le mardi 21 mai 2019 par la Juge KONAN épouse SONTE Affoué Hortense du Tribunal de Première Instance du Plateau. Laquelle ordonne la désignation du Greffier en Chef dudit Tribunal en qualité de séquestre pour recevoir la somme de 4 millions 694.140 de F CFA au titre des dépens liquidés, résultant de l’ordonnance de référé N°1979/2018, RG 3238/2018 du 9 avril 2018 dont elles sont bénéficiaires.

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A la date du 29 mai cette manifestation qui a pour objet d’exiger la démission de la juge a été empêchée par les  forces de l’ordre car les véhicules de transport les convoyant à cette fin, ont été, au niveau des Sapeurs-Pompiers d’Adjamé, empêchés d’avoir accès au Plateau. L’on a constaté à ce jour que les forces de l’ordre avaient  bouclé la capitale économique ivoirienne à partir du palais de justice du Plateau si bien que l’on s’est cru dans un Etat de siège ou encore même dans un Etat en pleine guerre. Alors qu’il s’agissait tout simplement d’une manifestation pacifique projetée en majorité par des personnes du troisième âge dont les droits sont violés depuis 2009 à ce jour, et ce, devant l’impassibilité déconcertante et le silence coupable des différents régimes politiques.

Les victimes ne comptent pas en rester à cette manifestation et effectivement une autre manifestation à partir du Jeudi 20 Juin 2019 et ce, jusqu’ au rétablissement dans leur droits bafoués par cette décision qu’elles jugent «d’illégale et injuste et prise sur la base de convenances personnelles».

«Cette décision prise par la Juge KONAN EPOUSE SONTE AFFOUE HORTENSE l’a été pour faire simplement plaisir à la SGCI anciennement dénommée SGBCI coutumière des dilatoires intentionnels et des manœuvres empreintes de mauvaise foi maladive et dont le seul et triste objectif est de dépouiller les veufs et les orphelins de leurs droits légitimes avec la complicité de certains juges et pour cause :cette décision qui prétend que les 1666 mandats spéciaux donnés par les bénéficiaires desdits fonds à KOFFI Hanon Charles et régulièrement reçus par cette banque le 7 mai 2019 contrairement à ses allégations mensongères selon lesquelles elle aurait seulement reçu 824 mandats spéciaux sur les 1665, comporte des termes généraux, manque de base légale.Cette décision est contraire à la lettre et à l’esprit des dispositions suivantes du Code Civil », explique Charles Koffi et de poursuivre :

« Qu’au terme de l’article 1984 du Code Civil : « Le mandat est un acte par lequel une personne donne à une autre le pouvoir de faire quelque chose pour le mandant et en son nom. Le contrat ne se forme que par l’acceptation du mandataire. 

Et selon l’article 1985 du même code : «Le mandat peut être donné ou par acte public, ou par écrit sous seing-privé, même par lettre. Il peut aussi être donné verbalement ; mais la preuve testimoniale n’en est reçue que conformément au titre : des contrats ou des obligations conventionnelles en général. L’acceptation du mandat peut n’être que tacite et résulter de l’exécution qui lui a été donnée par le mandataire. »

Que selon l’article 1987, «il est ou spécial et pour une affaire ou certaines affaires seulement, ou générales et pour toutes les affaires du mandant. »

Attendu que la SGCI anciennement dénommée SGBCI sait pertinemment que monsieur KOFFI Hanon Charles défend la cause des victimes pour les affaires nées de l’intoxication par celles-ci du fait des déchets toxiques. Que le litige engagé donc par lesdites victimes représentées par monsieur KOFFI Hanon Charles sous la constitution de plusieurs conseils est connu de celle-ci. Que le mandat qui lui a donc été donné par celles-ci, depuis plusieurs années et renouvelé courant l’année 2018 par ces dernières est spécial pour ce dossier des déchets toxiques et pour les affaires générales concernant ce litige dont l’objet a été clairement exposé dans ledit mandat.

Qu’en outre, ce mandat lui a été donné de manière écrite et expresse pour recevoir en leur nom et pour leur compte toute somme, qui résulterait de la condamnation des parties contre lesquelles elles se défendent dans le cadre du présent litige.

Que dès lors, ce mandat ne pouvait être considéré comme ayant été établi en termes généraux et justifier la consignation des sommes susdites entre les mains du Greffier en Chef du Tribunal », explique  longuement  le président du Réseau qui défens les droits des victimes des déchets  toxiques. Charles Koffi engage toutes  les victimes dans cette ultime bataille contre cette injustice de la justice  ivoirienne après avoir été victimes des  pratiques d’une bande conduite par Adama Bictogo, Koné Cheick Oumar et Claude Gohourou protégés par le régime, puisqu’en liberté totale alors que condamnés  à 20 ans de  prison ferme. La journée du jeudi 230 juin s’annonce  mouvementée.

H.MAKRE

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