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Exclusif-Interview: Généviève Bro Grébé sans détours  parle à ADO, Gbagbo et Blé Goudé-“la prison n’a pas changé nos idées»

BRO GREBE

«Les partis politiques n’ont  pas le droit d’hypothéquer nos vies » 

« Non, la Côte d’Ivoire n’est pas prête pour aller aux élections en 2020, on a le temps» 

«C‘est l’ignorance qui a fait que j’ai été maltraitée…aujourd’hui ils ne savent pas pourquoi ils m’ont battue»

« On ne peut pas passer son temps à mettre tous les gens en prison…la prison n’a pas changé nos idées »

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 Géneviève Bro Grébé, aujourd’hui est à la tête d’un groupement  dit : ‘’Mouvement citoyen pour la nouvelle Côte d’ivoire’’. Celle qui a été très active avant  la présidentielle de  2010 au sein du mouvement des femmes  patriotes de Côte d’Ivoire, plaide pour le retour de Laurent Gbagbo et Blé Goudé. Afin que la Côte d’ivoire, selon elle, retrouve la vraie réconciliation. Le lundi 28 octobre 2019, à son domicile à Cocody 2 Plateaux, elle a reçu l’équipe de Newsabijdjan.net et ledebativoirien.net. suivez-là.

MADAME BRO GREBE SI L’ON VOUS DEMANDE DE REGARDER LA COTE D’IVOIRE, QUE DITES-VOUS ?

Géneviève BroGrebé: «Nous demandons pardon au gouvernement pour que l’ex-président Gbagbo Laurent qui est un maillon essentiel de la réconciliation revienne ici en Côte d’Ivoire avec son fils Charles Blé Goudé. S’ils  ne sont pas là, je crains  fort que la réconciliation soit une réalité. La réconciliation et le changement de mentalité sont deux actes auxquels nous tenons vraiment. Parce que je suis sûre que si on ne change pas notre manière de faire, si on ne change pas nos comportements et nos attitudes on ne va pas y arriver. C’est un diagnostic de la politique  ivoirienne que nous avions fait en 2002 mais, nous n’y sommes pas arrivés. En Côte-d’Ivoire nous avons une étique morale, nous avons un système de valeur totalement corrompu donc on ne peut pas faire grande chose…»

L’ON VOUS A CONNUE COMME UNE FEMME FORTE ET DYNAMIQUE DANS LA POLITIQUE IVOIRIENNE, AUJOURD’HUI VOUS ETES A LA TETE D’UN MOUVEMENT APOLITIQUE.POURQUOI CE CHANGEMENT ? A QUOI ASPIRE VOTRE PROJET?

On m’a connue en Côte-d’Ivoire comme membre de la société civile. Nous travaillons, nous essayons de contribuer à la recherche de la paix durable en Côte d’Ivoire. C’est à cause de ce tableau sombre là que nous avons connu la guerre. Vous savez, ce qui s’est passé en Côte-d’Ivoire, c’est depuis le 7 décembre 1993 que nous avons connu des crises à répétions dont l’aboutissement a été, le 11 avril 2011 avec  la crise  postélectorale.  Mais, cette crise du 11 avril 2011 n’est pas venue comme ça hein ! Cette crise est venue de la crise née à la mort du président Félix Houphouët-Boigny en 1993. Et puis, après il y’a eu le boycottde 1995, ensuite le coût d’État du 24 décembre 1999. Les attentats des, 7 et 8 janvier 2001 puis, il y’a eu la rébellion de septembre 2002. C’est tout cela qui a préparé le lit à la guerre de 2011.

C’est pour cela que nous nous sommes dit qu’il ne faut pas hypothéquer l’avenir de la Côte d’Ivoire, l’avenir des enfants, l’avenir de nos petits-enfants. Il faut faire quelque chose. Il faut en finir avec la belligérance. On ne peut pas continuer à se regarder en chien de faïence.A un moment donné, il faut arrêter ça. Donc c’est pour cela que moi qui ai fait la prison pour rien, les deux ans et demi de prison pour rien, moi qui été tabassée, blessée, je demande pardon. J’ai été handicapée. Je pense que ma voix est audible quand on parle de pardon, quand on parle de réconciliation.Je suis vraiment un exemple vivant de quelqu’un qui a connu les actes de la guerre.Je veux aujourd’hui tourner la page et aller de l’avant dans l’intérêt de la Côte d’Ivoire et de son peuple.

QU’ATTENDEZ-VOUS PAR, TOURNER LA PAGE ? EN INITIANT CE MOUVEMENT CELA VOUDRAIT DIRE QUE VOUS NE FEREZ PLUS PARTIR DE LA SCENE POLITIQUE EN COTE D’IVOIRE ?

La politique c’est quoi ! La politique c’est l’art de gérer la cité, c’est l’art de gérer l’État, c’est l’art de rechercher le bien-être de administrés. Je dirai même, c’est rechercher le mieux être de l’État. Si nous avons compris cela, donc tous les actes que nous posons dans le sens de rechercher le bien-être de la population c’est la politique. Mais ce n’est pas de la politique politicienne. Je conviens avec vous sur la question, parce que moi je ne suis d’aucun parti politique. On m’a connue entant que membre de la société civile et la présidente de Réseau Ivoirien des Organisation Féminine…

C’est comme ça qu’on me connaît en Côte-d’Ivoire. Je suis née PDCI comme nous tous d’ailleurs et puis après j’ai préféré rester dans la société civile pour ne pas être partisane. Parce-que quand je fais des projets de scolarisation de la petite fille au nord de la Côte d’Ivoire je ne cherche pas à savoir qui est FPI, qui est RDR, qui est PDCI. Avec ce mouvement c’est un grand projet que nous avons réalisé au nord à l’attention de 4000 jeunes filles où nous avons fait un  bon taux de la scolarisation dans les années 1998. C’est la guerre et la rébellion qui ont fait que nous n’avons pas pu aboutir, à son terme Et cela  fait mal au cœur de voir un grand projet qui a été financé à hauteur de 200 millions FCFA de ne pas atteindre son but. C’est moi qui ai écris le projet, c’est moi qui l’ai conçu. Voici des choses que nous avons perdues à cause de la guerre, à cause de la rébellion. La guerre n’est pas une bonne chose. C’est pour cela que nous avons dit non à la guerre. Aujourd’hui  nous disons oui à la paix.

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C’EST VOTRE MESSAGE POUR LES IVOIRIENS ?

Le message fort c’est que les ivoiriens souffrent et ils aspirent à la paix. Donc il faut aller résolument à la réconciliation nationale et c’est pour cela que nous interpellons le gouvernement. Nous disons que c’est le gouvernement qui a la clé de la cohésion sociale entre ses mains. Donc c’est au gouvernement de créer des conditions favorables pour la réconciliation nationale. Pour l’instant, nous ne voyons pas les actes qui sont posés. Il y’a eu des actes qui sont posés mais qui ne sont pas arrivés à terme. C’est pour cela que nous reprenons à nous mettre au travail pour créer un cadre de concertation nationale. Nous sommes  des frères et sœurs obligés de se parler.

On est obligé d’être ensemble. Il faut qu’on se parle au lieu de se lancer les invectives, des injures, des menaces comme nous voyons dans les villages. Comme à Béoumi et beaucoup d’autres villes. Il faut arrêter tout cela. Ça ne nous rassure pas. Les Ivoiriens ont peur, donc il faut qu’on arrête ça. Il faut trouver des voies  pour une vraie réconciliation.

QUELLES SONT LES DÉMARCHES ET STRATÉGIES POUR ABOUTIR A UNE VÉRITABLE RÉCONCILIATION ?

Il faut nous créer un cadre de concertation nationale avec toutes les composantes pour discuter des maux qui minent la Côte-d’Ivoire. Parce qu’il y en a beaucoup. Si on n’est pas allé à la réconciliation on ne peut pas aller à une élection, parce que les ingrédients sont encore réunis pour aller à une crise aigue. Si la CEI est rejetée par la plus part des partis politiques, si le découpage électoral est aussi rejeté, tout le processus est mis en cause parce que cela n’a pas été fait sur une base consensuelle, on ne peut pas cacher le soleil avec la mais. Nous faisons les meetings face à des cœurs qui sont meurtris. Nous ne sommes pas fous pour leur parler de réconciliation, de leur parler de pardon. La Côte d’Ivoire n’est pas encore réconciliée. Pour  preuve, n’importe quel petit incident aboutit à mort d’hommes. On n’a jamais vu cela auparavant. Donc la Côte d’Ivoire n’est pas réconciliée. Dans le cas de Beoumi il n’ y a pas longtemps, on a eu de simples  élections locales, il y a eu des morts. Même entre amis, entre les alliés d’hier il y a des violences verbales, violences physiques, cela veut dire qu’on n’est pas réconcilié. Aujourd’hui ce que nous faisons c’est d’aller rencontrer les gens.

Nous avons rencontré les principaux partis politiques, les chefs religieux, l’association des rois et chefs coutumiers  de côté d’Ivoire. Nous avons rencontré la commission nationale des droits de l’homme, et dans le même langage. Mais la plupart des gens que nous avons rencontrés sont d’accord avec nous sur nos préoccupations. Tous ces gens partagent les mêmes préoccupations que nous. Que faire ? Il faut baisser la tension, il faut se parler, parce que  c’est quand on se parle, qu’on apprend à se connaître. Si on se parle et l’autre répond par les injures on ne pourra pas aller de l’avant. La Côte d’Ivoire a besoin de poursuivre son développement et les partis politiques n’ont  pas le droit d’hypothéquer nos vies. Notre stratégie c’est d’aller vers les gens, d’aller les rencontrer et parler avec eux.

QUELS SONT VOS CIBLES  ET VOS POINTS D’ATTAQUE ?

Nos cibles c’est d’abord les partis politiques et ensuite les populations. Parce que dans la population chaque personne est partisane. Quand il ya des pros ceci des pros cela, nous tous on est pro, mais il faut que cela change, il faut que nous soyons des pros Côte d’Ivoire. Il ya  et des gens qui luttent pour la Côte d’Ivoire et nous faisons partir de ces gens là. Nous sommes pro côté d’Ivoire.

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QU’ATTENDEZ-VOUS DU POUVOIR EN PLACE ?

Ce que nous attendons du pouvoir en place c’est que ce pouvoir fasse tout pour que la tension baisse. Que le pouvoir arrête d’aggraver la situation ; je pense aux  derniers emprisonnements. Ceux qui sont arrêtés, qui sont jugés à la vas-vite, puis qui sont en prison, on ne peut pas vouloir la réconciliation et poursuivre ses adversaires, et les mettre en prison à la moindre faute. Il faut mettre balle à terre. Que la justice fasse son travail sérieusement. On ne peut pas passer son temps à mettre tous les gens en prison. Ce n’est pas possible ! Nous avons fait la prison mais la prison n’a pas changé notre manière de voir les choses. La prison n’a pas changé nos idées. Moi je dis toujours que je suis contre la violence, je suis contre la guerre, je suis contre la rébellion donc les deux ans et demi de prison n’ont pas changé ça.

Cela n’a pas permis que je sois violente, parce que les effets de la guerre, c’est la  tristesse et la désolation. Donc il faut commencer par le dialogue et toujours le dialogue. A tout moment il faut privilégier le dialogue et mettre à l’abri  la vie des gens. L’Ivoirien a payé très cher nos palabres, nos divergences. Il ya des gens qui ont été tués, ils n’ont jamais milité dans un parti politique mais ils sont morts gratuitement. On ne peut pas continuer à tuer les ivoiriens.

PENSEZ VOUS QU’IL PEUT AVOIR LES ELECTIONS PRÉSIDENTIELLES EN 2020 SANS PROBLEMES ?

Non, la Côte d’Ivoire n’est pas prête pour aller aux élections. C’est pour cela on dit : élections d’accord mais réconciliation d’abord. Faisons tout  avant 2020, on a le temps de nous réconcilier. On a le temps de tout changer avant les élections, c’est pourquoi nous tendons la main à tout le monde. Nous rencontrons tout le monde, nous voyons tout le monde, afin de faire en sorte que la réconciliation soit une réalité. La réconciliation ce n’est seulement entre le PDCI et le FIP, ce n’est pas entre le PDCI et le RDR, mais la réconciliation, c’est entre les filles et les fils de la Côte d’Ivoire et les autres partis qui gravitent autour de la  société civile. C’est cela la réconciliation nationale.

Nous ne sommes pas les seuls à avoir connu la guerre, le Rwanda montre des performances sociopolitiques. Le Rwanda à réussi la réconciliation, on est passé de vérité à la repentance avant d’arriver à la réconciliation et à la réparation. Ce que nous avons demandé, on ne va pas réinventer la roue si le Rwanda avec un million de morts d’hommes est arrivé à la réconciliation,  nous en Côte d’Ivoire nous pouvons le faire La France et l’Allemagne sont les meilleures  amies au monde, c’est eux qui tirent l’Europe. Alors que la France et l’Allemagne ont été réconciliées, après deux  guerres mondiales.   Ils sont passés  par la justice, par la vérité. Il ya eu les tribunaux, donc nous estimons que si les autres ont réussi à aller aux élections pourquoi pas nous. Mais il faut le vouloir. Il faut que tout un chacun pose une action  en faveur de la réconciliation.

EST-CE QUE VOUS ETES ECOUTE DANS  VOTRE PROJET?

Cela  fait pratiquement 1 an qu’on a initié ce projet. Mais notre voix c’était des voix très audibles. Mais aujourd’hui pour passer à la télévision publique de la Côte d’Ivoire, notre pays, c’est difficile. Bientôt nous  allons faire les démarches pour essayer de passer à la télévision parce-que nous ne voyons pas d’activités de masse par rapport à la réconciliation. Il faut en parler à la radio, il faut en parler à la télévision nationale, il faut que ce soit une activité du gouvernement pour que tout le monde puisse prendre cela en considération. Parce que nous même de la société civile nous faisons ce que nous pouvons mais c’est le gouvernement qui a les moyens de l’État pour toucher tous les ivoiriens.

Pour pouvoir faire sortir les ivoiriens, notre priorité ce n’est pas les élections mais la réconciliation. Moi je suis sur le terrain pour les meetings, les sensibilisations, aujourd’hui la société civile ne se reconnaît pas dans la CEI actuelle. Donc on ne peut pas avancer.

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A L’OBSERVATION, IL SEMBLE QUE VOUS ETES DES OUBLIES POLITIQUES, EST-CE QUE CE N’EST PAS DANS L’INTENTION D’ATTIRER LE GOUVERNEMENT QUE VOUS METTEZ EN ROUTE CE PROJET?

Non cela fait 6 ans que je suis au village, je vais au champ, je fais du manioc, de la banane, du palmier à huile, je fais tout et je suis à l’aise. Vous ne voyez pas que je brille là ! Je suis au champ, je ne suis jamais allée dans un bureau pour demander quoi que ce soit. J’ai toujours eu le verbe haut et fort, libre d’esprit, je suis indépendante, je parle de  la Côte d’Ivoire, depuis le coup d’État, 1999, qui a été la porte ouverte à tous les maux.

C’est pour cela que je me suis impliquée, avec les généraux qui étaient venus balayer pendant dix mois. Nous leur a dit de partir après les 10 mois et nous les avons suivis de près, donc c’est depuis ce coup d’État là qu’on m’a connue en société civile. Donc je ne me considère pas comme une femme politique. Nous sommes dans une position qui nous permet de parler avec tout le monde. On ne veut pas être dans les coalitions, pour les élections.

QUEL SONT VOS OBJECTIFS IMMEDIATS ?

L’objectif immédiat, c’est que nous avons prévu une grande conférence bilan en principe le 13 novembre 2019.

VOUS AVEZ BONNE MINE, AVEZ-VOUS VRAIMENT PARDONNE MADAME LA MINISTRE ?

Je brille parce-que j’ai la paix du cœur. C’est ce que je souhaite aux ivoiriens. Je leur dis d’avoir la paix du cœur, parce-que les rancœurs détruisent, le pardon est une porte qui libère, c’est une porte de la vie. Donc celui qui garde les rancœurs s’empoisonne. Je veux vraiment donner l’exemple. Je veux briller pour que tout monde sache que j’ai pardonné. Quand je vois les gens qui m’ont maltraitée-là, on se fait des bisous. On se parle, on n’est pas des ennemis. Il faut que les leaders des partis politiques forment leurs militants pour dire qu’un adversaire politique n’est pas un ennemi. Il n’est pas à battre. C‘est l’ignorance qui a fait que j’ai été battue, que j’ai été maltraitée, que j’ai été humiliée. Donc je ne peux pas en vouloir  à des gens, qui eux mêmes ne savent pas  pourquoi ils m’ont battue. Quand ils me voient, aujourd’hui ils ne savent pas pourquoi ils m’ont battue.

MADAME, ENTANT QUE MEMBRE DE LA SOCIETE CIVILE QUE PENSEZ-VOUS DE LA COUR PENALE INTERNATIONALE-CPI ?

La CPI vous savez que la politique est rentrée là-bas. Quand la politique rentre dans  la justice, le droit sort par fenêtre. Sinon des personnes qui ont été acquittées, on ne peut pas comprendre qu’ils soient encore maintenus là-bas. On voit bien comment les choses se passent. Il y a 82 personnes qui sont allées témoigner et qui n’ont pas pu apporter un début de preuve.

C’est pour cela que nous demandons une concertation nationale au gouvernement pour que l’ex-président Gbagbo qui est un maillon essentiel de la réconciliation revienne ici avec son  fils Charles Blé Goudé. Mais s’il reste là-bas,  il y a des partisans ici, Charles Blé Goudé a des partisans, vous avez vu qu’il a créé le Cojep, il a du monde.  Ces gens là sont en Côte-d’Ivoire. Ils ne sont pas contents parce-que leur révérend politique se trouve encore dans les courbes de la justice. Pour vraiment aller à la réconciliation, il va falloir que le président Gbagbo et Charles  Blé Goudé  reviennent en Côte-d’Ivoire parce que ce sont des maillons essentiels de la réconciliation. S’ils ne sont pas là, je  crains  fort que la réconciliation soit une réalité.

VOUS AVEZ ENCORE A DIRE, MAIS QUE DESIREZ-VOUS DIRE EN FIN DE NOTRE ENTRETIEN ?

C‘est vous dire d’abord merci pour m’avoir permis de m’exprimer. Je suis engagée pour le bien être du citoyen, je connais, l’Ivoirien, il n’est pas revanchard, il n’est pas rancunier, il faut que le gouvernement crée vraiment les situations favorables et on ira très rapidement à la réconciliation nationale. Il nous revient de prier DIEU pour qu’il incline les cœurs des acteurs d’aujourd’hui, pour qu’il incline les cœurs des membres des partis politiques pour qu’ils soient favorables à la réconciliation nationale. Je vous remercie et à très bientôt. Nous avons une mission pour la réconciliation des cœurs des Ivoiriens.

 Hortense Loubia Kouamé

Collaboration HERVE MAKRE

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