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Abidjan-scandale au ministère de Maurice Bandaman: le ministre cache le soleil  avec le doigt au BURIDA-un huissier vandalisé

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Répartition du droit d’auteur du feu aux yeux

Qui s’oppose à l’application d’une ordonnance de Justice au BURIDA ?

INÉDIT ! Dire que le BURIDA sous Maurice Bandaman# pouvait distribuer autant d’argent aux artistes durant toutes ces années écoulées ? Qu’est-ce qui explique cette subite et brusque considération pour les artistes ivoiriens avec cette répartition du droit d’auteur, la première du genre défiant toute règle de gestion ? Le ministre Bandaman en père noël, car la période est bien choisie, soutenant  une administration intérimaire forclose veut simplement, en infantilisant les artistes continuer avec une administration illégale comme au temps de dame Irène Vierra emportée par un audit non dévoilé. Il refuse des élections claires au BURIDA.

C’est certain que le ministre de la Culture et de la Francophonie en Côte d’Ivoire Maurice Bandaman s’active-t-il pour une déclaration historique dans les prochains jours voire semaines relativement à la crise au Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur-BURIDA ? Il peut se réjouir avec sa stratégie infantilisant les artistes ivoiriens avec la répartition du droit en fin d’année comme épouvantail alors que l’on s’attend  à voir appliquer les décisions de justice  pour la mise en place des organes légaux Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur-BURIDA.

En véritable hors-la-loi ! La direction intérimaire forclose en violation des textes de l’institution sur ordre du ministre fait planer un vent d’une  heureuse nouvelle pour les associés du BURIDA. L’ouverture du bureau du Conseil d’Administration, avec constat, l’huissier de justice commis à la tâche s’est vu opposer une fin de non-recevoir, mercredi 18 décembre 2019, par le directeur intérimaire du service juridique du BURIDA. Devant  des artistes médusés présents pour la répartition du droit d’auteur. Que retenir de son action si le père noël Maurice Bandaman en cette fin d’année 2019 ne se saisissait pas d’une situation floue et regrettable  pour narguer une partie des sociétaires de ladite  institution.

Car la répartition du droit d’auteur reste un droit pour les artistes. Cela fait des lustres que les artistes  ivoiriens se plaignent et battent  le pavé de ce qu’ils ne perçoivent  ce à quoi ils ont droit et voilà brusquement  alors qu’ils réclament  des élections  pour renouveler les organes aux mains d’une administration intérimaire forclos, qu’ils obtiennent  subitement  tous, des chèques au-delà du SMIC ivoirien. Cette répartition décembre 2019 est donc une première dans l’histoire du BURIDA et concerne plus de 5000 Ayants Droits, dont un effectif de 3.257 titulaires de droits droit d’auteur et droits voisins ayant au moins 60. 000 FCFA au cours d’une même répartition. Une première dans l’histoire du BURIDA, avec des montants allant de 60.000 FCFA à 5.097.000 FCFA.

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Des poursuites devraient-elles s’orienter vers l’ancienne directrice démise de ses fonctions ? Que faisait-elle de tout cet argent durant des années sans le remettre aux bénéficiaires, puisqu’il n’a pas encore été annoncé un quelconque décaissement de la part du gouvernement  ivoirien  à l’effet de secourir les artistes en détresse. Les  caisses du BURIDA étaient donc  fournies en liquidité alors ? Où était toute cette somme d’argent des années durant? Comment saisir subitement cette montée en puissance des fonds dans les caisses du BURIDA au point de satisfaire tous les artistes, alors que l’année 2019 reste parmi celles qualifiées d’années noires socialement et qui ont enregistré la destruction de maquis et restaurants ou bars relativement  au plan d’assainissement  du gouvernement  qui lui est imposé par la Banque  mondial! Donc réduisant drastiquement  les prélèvements auprès des tenanciers de ces lieux sonores ? Comment  Maurice Bandaman a-t-il procéder pour redistribuer autant d’argent là où il n’y en avait pas ? L’on nous apprend que le montant total à payer dans le cadre de cette première vague se consolide à 879.439.761 FCFA. Et le Burida prévoit encore deux autres répartitions pour les deux dernières vagues des 23 et 30 décembre 2019.

Cette action de répartition ponctuée d’une profonde crise en cette fin d’année avec renfort de  publicité sert comme un épouvantail de fumée noire que pompe le ministre dans les yeux du gouvernement et des observateurs pour cacher  une réalité : le désordre savamment  monté  pour se servir dans la fumée, dans une caisse  noire que représente  pour le ministère de la Culture et de la Francophonie, le BURIDA. Telle est la stratégie  de Maurice Bandaman depuis sa nomination réclamée  au président de  la république alors en campagne  des présidentielles passées. Mais  il est vite rattrapé par la réalité. Pour l’heure les artistes savourent une certaine joie de célébrer la fin d’année avec faste, tout en sachant  que la  longue crise que traverse le Bureau ivoirien du droit d’auteur révèle chaque jour le visage hideux d’un complot savamment orchestré. Nettement  par des mains à peine voilées dont le seul but est certainement de mettre l’institution sous administration provisoire comme ce fut le cas avec dame Irène Vierra dont le départ forcé a été applaudi par la majorité des artistes. L’argent qui circule au BURIDA est énorme et cela peut faire perdre la raison à ceux qui en profite.

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L’action de l’huissier au BURIDA?

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Mercredi 18 décembre matin, maître MBAHIE Denis, l’huissier de justice commis, muni de l’ordonnance du juge de première instance d’Abidjan s’est rendu au BURIDA pour procéder à l’exécution de ladite ordonnance rendue dans le jugement, de lundi 15 décembre. Décision donnant droit au Président du conseil d’administration de d’intégrer son bureau dont les serrures ont été illégalement changées par l’administration intérimaire dont le mandat est forclos, mais soutenu par le ministre de la culture. La décision de justice réclame au PCA de procéder dans  90 jours au renouvellement des instances du  Burida, c’est-à-dire, la reprise de l’assemblée Général qui a été interrompue on s’en souvient par une ordonnance en référé du même tribunal.

L’huissier est reçu  par le Directeur Juridique intérimaire Jean Claude Kouassi à qui il signifie l’acte. Celui-ci lui promet dans un premier temps de lui remettre les clés du bureau du PCA dans le calme en demandant à l’huissier de patienter quelques instants. Ensuite le directeur juridique sort de son bureau et laisse des consignes fermes à son collaborateur  monsieur HEOUMAN de ne plus recevoir l’huissier. Malgré toute les tentatives de l’officier de justice, rien ni fit. Informé le PCA Sery Sylvain  ne fait aucun commentaire pour dit-il “éviter de faire beaucoup de bruit dont le BURIDA n’a pas besoin. Force reste à la loi“.

BURIDA LEDEBATIVOIRIEN.NETComment peut-on comprendre que dans un Etat de droit des personnes qui n’en ont ni le droit ni le pouvoir peuvent ils s’opposer à l’application d’une décision de justice. Cela se passe en Côte d’Ivoire et au Burida  sans que  Maurice Bandama ministre de la culture et de la Francophonie  ne réagisse pour faire respecter la loi dans l’institution dont il a la charge. Serait-il complice ou même le chef d’orchestre de ce complot contre le BURIDA ? L’avenir nous situera mais  les faits sont graves et l’autorité de tutelle ne peut rester sans faire appliquer le droit.

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Le PCA aux dernières nouvelles ferait recours au Procureur de la république  à l’effet de mettre un terme à cette situation de hors-la-loi au BURIDA aux mains d’intérimaires forclos selon les textes de la même institution. Jusqu’à quand le ministre Maurice Bandaman se fera l’ennemi des artistes ? Jusqu’où ira-t-il ? La fin de la crise au BURIDA passe par des élections claires avec des organes légaux installés dans une atmosphère saine. Le ministre Maurice Kouakou Bandaman ne saurait continuer de prospérer dans le flou, depuis bientôt une décennie…

 H.MAKRE & Mike le géant

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