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Urgent-victimes d’arnaque: une grosse extorsion de fonds en préparation par Gohourou Claude et Koné Cheick Oumar-le sale jeu de la SGCI

DECHETS TOXIQUES QUI PROTE GOHUROU AZIALLO, LEDEBATIVOIRIENNET

Faux ! Tout simplement  une grosse machination de Koné Cheick Oumar ex Pca de l’Africa Sport et Gohourou Claude, sur l’existence d’une prétendue somme de 60 milliards de F CFA destinée à l’indemnisation des victimes des déchets toxiques d’Abidjan.

Il faut distraire certains hommes politiques et Magistrats à qui ils ont fait de fausses promesses. Dans ce dossier, les prétendus 60 milliards F CFA que GOHOUROU Claude et KONE Cheick Oumar brandissent pour escroquer les fausses  victimes qu’ils ont enregistrées à travers de faux dossiers qu’elles doivent se faire établir, depuis 2010 à ce jour ont été déjà payés par la société TRAFIGURA au Cabinet LEIGH DAY, à titre de prétendus honoraires.

 C’est donc de l’arnaque, c’est une escroquerie morale. Ce sont des délinquants qui n’ont ni la qualité, ni la compétence nécessaire pour discuter de l’affaire des déchets toxiques avec la société TRAFIGURA ou quiconque. Tout ceci est fait pour extorquer de l’argent aux ivoiriens naïfs.

Depuis 10 ans, c’est le même discours qu’ils tiennent lorsque certaines décisions de justice sont attendues. Et certains Juges naïfs, cupides et assoiffés de gains faciles sur la base dudit discours se confinent dans le dilatoire à la limite de déni de justice. C’est un disque rayé auquel les victimes sont habituées et facilement  vérifiable auprès de LEIGH DAY et de TRAFIGURA.

 La machination dénoncée  par le bureau exécutif du Renadvidet-ci

La  presse dans sa parution en date du 11 septembre 2020 a déclaré ce qui suit : « De retour en Côte d’Ivoire après un long séjour en Europe, Koné Cheick Oumar annonce la fin de l’épineux problème des déchets toxiques … L’Avocat de certaines associations de victimes des déchets toxiques a rassuré qu’il a pu obtenir des accords pour le paiement de l’argent des victimes qui jusque-là n’ont pas été indemnisées».

Il a ajouté que : «Lors de mon séjour en Europe j’ai travaillé pour eux on est à la fin de cette affaire. Nous nous sommes retardés en allant devant les Tribunaux. C’est moi qui ai bloqué les 60 milliards qui devraient servi à l’indemnisation des victimes».

Un peu plus loin, il a fait une déclaration contradictoire en subordonnant l’obtention des prétendus 60 milliards F CFA à la dissolution des associations des victimes des déchets toxiques. A cet effet, il a sollicité la prise d’un décret par le Président de la République. C’était à l’occasion d’une conférence de presse animée par lui le samedi 10 septembre dernier à Cocody.

Un autre quotidien en date du mardi 15 septembre 2020, GOHOUROU Claude, Président de la prétendue Coordination Nationale des victimes des déchets toxiques de Côte d’Ivoire dite CNDVT-CI à travers son Secrétaire à l’information a réagi contre ces déclarations en soulignant que Monsieur KONE Cheick Oumar est un imposteur qui n’est  concerné de ni de près ni de loin par cette affaire déchets toxiques.

Aussi, a-t-il souligné ce qui suit : « Les organisations de victimes des déchets toxiques sont doublement victimes de l’activisme affairiste de KONE Cheick Oumar qui, depuis 15 ans, n’a de cesse d’utiliser les dossiers des déchets toxiques pour se faire de l’argent et refaire la santé financière de ses entreprises en faillite. Il n’est ni victime, ni fondateur d’association de victimes encore moins Avocat des victimes… ».

Face à cette situation susceptible de créer le flou dans l’esprit non seulement des victimes des déchets toxiques non encore indemnisées dont je suis le représentant d’une grande majorité mais aussi et surtout dans celui de l’opinion, le Réseau National pour la       Défense des Droits  des Victimes des Déchets Toxiques en Côte d’Ivoire-RENADVIDET-CI tient à faire la lumière sur cette affaire et pour cause :

L’éclairage de Charles Koffi, victime et responsable du RENADVIDET-CI

«Nos adversaires que sont GOHOUROU Claude et KONE Cheick Oumar qui, hier était présentés par GOHOUROU Claude comme son Conseil Juridique dans cette affaire et qui, aujourd’hui sont à couteaux tirés par rapport au  partage de l’argent des victimes des déchets toxiques naguère escroquées ont fait croire à certains Magistrats et hommes politiques  qu’il existe encore 60 milliards à partager. Ce qui justifie le fait que certains de ces Magistrats retardent volontairement le délibéré des actions initiées contre ces personnes en remboursement de notre indemnisation  qu’elles ont détournée. Ceux-ci leur ayant fait  la promesse  de leur allouer une partie de cette imaginaire somme » explique Charles Koffi.

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En effet, après l’accord amiable obtenu par notre mandataire, le Cabinet d’Avocats Anglais dénommé LEIGH DAY & CO avec la société TRAFIGURA, les responsables de cette société à savoir Jean-Pierre VALENTINI et Claude DAUPHIN  amis de KONE Cheick Oumar l’avaient informé du contenu de cet accord.

Ils avaient fait noter à celui-ci, qu’ils avaient payé à LEIGH DAY, la somme d’un peu plus de 93 milliards de F CFA et que ledit Cabinet avait présenté 22.500 milliards F CFA aux victimes et gardé 60 milliards F CFA au titre de  ses prétendus honoraires. Et pour cacher cette information à leurs mandants que sont les victimes des déchets toxiques, LEIGH DAY & CO a non seulement fait en sorte que le Protocole d’accord conclu avec la société TRAFIGURA soit revêtu du sceau de la confidentialité mais aussi et surtout fait accepter aux victimes par écrit la somme de 750.000 F CFA chacune, d’où le montant total de 22.500 milliards F CFA pour l’ensemble des 29.624 victimes des déchets toxiques mandantes de ce Cabinet.

Après avoir reçu cette information, KONE Cheick Oumar est rentré en contact avec GOHOUROU Claude une victime faisant partie de cette procédure et lui a demandé de mettre sur pied une association de victimes des déchets toxiques en lui promettant d’activer ses réseaux politico-judiciaires pour rentrer en possession de cette indemnisation. Ce qui explique que les 22.500 milliards CFA

soient transférés le 24 septembre 2009 par la société TRAFIGURA sur le compte des victimes ouvert par leur mandataire, le Cabinet LEIGH DAY & CO dans les livres de la SGBCI et la prétendue Coordination Nationale des Victimes des Déchets Toxiques de Côte d’Ivoire soit née le 21 septembre 2009 suite aux faux faits sur  un  procès-verbal d’une prétendue Assemblée Générale qui aurait été tenue par cette association fictive le 11 septembre 2009.

Après quoi, une action judiciaire  a été initiée par cette CNDVT-CI contre ledit Cabinet. Au terme de celle-ci, elle a obtenu le séquestre des 22.500 milliards F CFA et l’audience relative à cette affaire a été fixée par le Tribunal au 06 novembre 2009.

dechetsSuite à la manifestation spontanée que j’avais organisée ce jour-là devant ledit Tribunal, la CNDVT-CI avait été déboutée pour défaut de capacité juridique (c’est-à-dire que cette association n’avait pas de personnalité juridique) mais curieusement le séquestre en question n’a pas été levé par le Tribunal. Alors même que le vice qui résulte de l’incapacité d’une personne à saisir le Tribunal fait tomber toutes ses demandes. En l’espèce, ledit séquestré devait être levée pour permettre à LEIGH DAY de partager aux victimes leur indemnisation.

Aussi, Ce même jour, ai-je été  victime d’une tentative d’enlèvement par les éléments de la FESCI à la solde de GOHOUROU Claude et de la société KONECO à la solde de Monsieur KONE Cheick Oumar.

DECHETS TOXIQUES ET QUI PROTEGE CLAUDE GOHOUROU, LEDEBATIVOIRIEN.NETSuite à cette décision, les victimes et la CNDVT-CI avaient fait appel. Alors qu’on s’attendait à une décision de la Cour d’Appel prévue pour être rendue le 08 février 2010, cette décision a été par surprise rendue le 22 janvier 2010. Elle condamnait ledit Cabinet à remettre les 22.500 milliards F CFA à la CNDVT-CI de GOHOUROU Claude et le protocole d’accord conclu avec la société TRAFIGURA sous astreinte d’un million F CFA par jour de retard.

Suite à cette décision de la Cour d’Appel, LEIGH DAY a, au nom des victimes, formé pourvoi en cassation le 26 janvier 2010 contre cette décision de la Cour d’Appel et le même jour a sollicité la suspension provisoire de cette décision. La Chambre Judiciaire de l’ex Cour Suprême avait fait droit à sa requête de suspension de cette décision de la Cour d’Appel le 28 janvier 2010 et avait prévu l’audience relative à cette affaire le 08 février 2010.

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Les actes de Bictogo Adama

C’est à ce stade de cette procédure que, Adama BICTOGO est intervenu dans celle-ci à la demande du Ministre Désiré TAGRO, tué dans la crise  postélectorale ivoirienne de  2011. A ce stade de cette procédure, les 22.500 milliards F CFA étaient toujours logés sur le compte des victimes ouvert par LEIGH DAY dans les livres de la SGBCI.

BICTOGO DANS LE COUP TIASSALE LEDEBATIVOIRIEN.NETSans avoir attendu que la Cour Suprême examine la requête des victimes pour savoir qui dudit Cabinet ou de la CNDVT-CI était habilité à indemniser les victimes, LEIGH DAY a sollicité et obtenu de cette Cour la radiation unilatérale de leur procédure  sans les avoir consultées au préalable pour en recueillir leur avis. Alors que le mandat individuel des victimes qui avait obligé ce cabinet à avoir leur avis en ce qui concerne l’offre transactionnelle de la société TRAFIGURA l’obligeait également à les consulter avant de poser tout acte juridique dans le cadre de cette procédure. Ce Cabinet en agissant ainsi a violé ledit mandat et a engagé sa responsabilité contractuelle.

Suite à cette radiation, le Cabinet LEIGH DAY a passé avec la Coordination de GOHOUROU Claude à la demande de messieurs Adama BICTOGO et KONE Cheick Oumar, un protocole de règlement amiable et transactionnel le 11 février 2010 pour confier les 22.500 milliards F CFA à GOHOUROU Claude et ses soutiens politico-judiciaires et s’est tiré avec le protocole conclu avec la société TRAFIGURA et 60 milliards F CFA comme honoraires. Informé de cette situation, j’ai envoyé un courrier électronique à LEIGH DAY pour avoir copie de l’accord conclu avec cette association fictive et putative.

”En réponse, LEIGH DAY m’a déclaré que ledit accord est secret”

Dans ce protocole cité plus haut, à la page 19 sur la transaction il a été écrit ce qui suit : «Le protocole, arrêté à l’issue des négociations entre les parties marquées par des concessions réciproques , à la valeur d’une transaction ferme, définitive et irrévocable entre les parties,

(FILES) Picture shows the Probo Koala ship at the port of Tallinn 27 September 2006. A Dutch court will hand down judgment on July 23, 2010 in the first trial of a Swiss-based company whose chartered ship dumped waste alleged to have killed 17 people in Ivory Coast in 2006. Multinational Trafigura, waste treatment company Amsterdam Port Services (APS), and the Ukrainian captain of the Probo Koala ship were tried with three others for allegedly breaking environment and waste export laws on Dutch territory. AFP PHOTO / RAIGO PAJULA

au sens et avec les effets prévus par les articles 2044 et suivant du Code Civil, et emporte désistement et renonciation ferme, définitive, immédiate et irrévocable, par chacune  des parties, à faire valoir une quelconque prétention ou un quelconque droit et à exercer à l’encontre de l’autre, une action de quelque nature que ce soit, en quelque lieu que ce soit et pour quelque cause que ce soit, se fondant directement ou indirectement sur :

  • Les seules questions traitées dans le protocole, et
  • Pour ce qui concerne des procédures antérieures ou futures devant les juridictions ivoiriennes, toutes les dispositions de l’Arrêt attaqué, et
  • Pour ce qui concerne des procédures antérieures ou futures devant les juridictions autres qu’ivoiriennes, les seules dispositions de l’Arrêt attaqué dont il sera fait exécution par application du présent protocole,
  • Il est revêtu de l’autorité de la chose jugée en dernier ressort ».

Cela veut dire que ce protocole est non seulement inattaquable par chacune des parties signataires de celui-ci mais aussi, chacun d’entre-eux a renoncé à l’égard de l’autre à toute action judiciaire dans le cadre de cette affaire tant devant les Juridictions nationales qu’internationales. En d’autres termes, ni GOHOUROU Claude, ni KONE Cheick Oumar ne peut poursuivre LEIGH DAY & CO pour quoi que ce soit dans le cadre de cette affaire.

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Concernant, la société TRAFIGURA, ils ne le peuvent pas non plus dans la mesure où ils ont officiellement détourné 4.658 milliards F CFA dans les 22.500 milliards F CFA versés par cette société aux victimes en vue de réparer le préjudice qu’elles ont subi de son fait.

Ils ne jouissent donc plus d’aucune crédibilité et cela est de notoriété publique. GOHOUROU Claude et KONE Oumar dans cette affaire sont respectivement condamnés à 20 ans de prison ferme et à 3 millions F CFA d’amende chacun  pour des actes d’abus de confiance, de complicité d’abus de confiance et blanchiment de capitaux portant sur la somme de 4.658 milliards F CFA destinée à l’indemnisation de 6.624 victimes, membres du RENADVIDET-CI.

Cette situation exige du Procureur Général qui a été, depuis plus d’une année déjà, saisi par les victimes à cet effet, de décerner des mandats d’arrêt contre eux. Malheureusement, ils continuent d’être protégés par certains tenants du  pouvoir. Non seulement, ils sont en liberté malgré leur condamnation définitive à 20 ans de prison ferme pour vol d’argent mais aussi et surtout, tout est mis en œuvre par certains Magistrats pour les soustraire au remboursement de  notre argent détourné.

 Le jeu sale de la SGCI ex-SGBCI

Pour ce qui concerne, les 18 milliards F CFA restants, ils ont été gérés de façon nébuleuse par la SGBCI qui cache à ce jour officiellement 4.294.507.321 dans ses livres sur le compte des victimes. Les victimes prévoient à la rentrée judiciaire fixée en octobre prochain des actions vigoureuses pour que justice leur soit rendue. Pour ce faire, les sit-in éclatés déjà projetés par elles reprendront devant la Cour de Cassation d’Abidjan, le palais de justice du Plateau, le Palais de la Présidence de la république, le Ministère de la Justice et le siège de l’Union Européenne sis au Plateau.

En conclusion, devant cette arnaque en préparation par des condamnés

   «Les prétendus 60 milliards F CFA que GOHOUROU Claude et KONE Cheick Oumar brandissent pour escroquer les fausses  victimes qu’ils ont enregistrées à travers de faux dossiers qu’elles doivent se faire établir depuis 2010 à ce jour et pour distraire certains hommes politiques et Magistrats à qui ils ont fait de fausses promesses ont été déjà payés par la société TRAFIGURA audit Cabinet à titre de prétendus honoraires.

C’est donc de l’arnaque, c’est une escroquerie morale. Ce sont des délinquants qui n’ont ni la qualité, ni la compétence nécessaire pour discuter de l’affaire des déchets toxiques avec la société TRAFIGURA ou quiconque. Tout ceci est fait pour extorquer de l’argent aux ivoiriens naïfs.

Depuis 10 ans, c’est le même discours qu’ils tiennent lorsque nous attendons certaines décisions de justice. Et certains Juges naïfs, cupides et assoiffés de gains faciles sur la base dudit discours se confinent dans le dilatoire à la limite de déni de justice. C’est un disque rayé auquel les victimes sont habituées et facilement  vérifiable auprès de LEIGH DAY et de TRAFIGURA.

 Eu égard à ce deal, LEIGH DAY & CO a abandonné les victimes à leur triste sort. Ce qui justifie notre action en désignation d’un Auditeur Judiciaire pour auditer notre compte logé à la SGCI, en paiement d’indemnités, en dommages et intérêts et en reversement de solde résiduel initiée le 3 juillet 2020 contre LEIGH DAY et la SGBCI devant le Tribunal d’Abidjan » déclare avec force, Charles KOFFI, le président du Bureau national du Réseau pour la Défense des droits des victimes des déchets toxiques en Côte d’Ivoire.

H. MAKRE

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