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côte d’Ivoire : Le Mouvement Ivoirien Pour Le Droit à la Vie félicité le président Alassane Ouattara pour  le retour de Laurent Gbagbo libre LEDEBATIVOIRIEN.NET

urgent-retour de Gbagbo-le MIDVI recadre Jeune Afrique: «Une vaine polémique autour d’une loi d’Amnistie et de sa vie Politique»

« Le Mouvement Ivoirien pour le Droit à la Vie (MIDVI) dans son rôle d’observateur des faits et événements de nature à influencer le COUPLE PAIX-VIE a recensé depuis le mois d’Avril 2020 jusqu’à ce jour des déclarations, débats et articles de journaux tendant à impacter négativement le COUPLE PAIX-VIE qui est actuellement stable.  Ces déclarations et discussions sont relatives au retour de M. Laurent Gbagbo et de la reprise de ses activités politiques en Côte d’Ivoire.

I- sur la rentrée en Côte d’Ivoire de M. Laurent Gbagbo.

“Selon Jeune Afrique, la condamnation à 20 ans pour la casse de la BCEAO est une épée de Darmoclès sur la tête de M. Laurent Gbagbo. En réalité, il s’agit juste de créer des peurs inutiles pour faire aboutir à des mouvements incontrôlés de nature à déstabiliser le COUPLE PAIX-VIE. La condamnation par contumace suppose que l’accusé se soit évadé ou encore que le Juge ignore où il se trouve. M. Laurent Gbagbo ne peut avoir été envoyé à la CPI par sous-traitance de son jugement par la Côte d’Ivoire à l’Institution Pénale Internationale et être  qualifié dans le même temps d’évadé.

L’évènement majeur dans cette procédure est justement la sous-traitance à la CPI par la Côte d’Ivoire. Cela signifie tout simplement que la Côte d’Ivoire s’est lavée, comme Ponce Pilate, les mains de tout ce qui le concerne relativement à la crise post-électorale de 2010-2011. Autrement dit la seule Juridiction Ivoirienne habilitée à connaître de tous les faits concernant M. Laurent Gbagbo pendant la crise post-électorale de 2010-2011 est la CPI.

L’Etat Ivoirien ayant passé la main à la CPI ne pouvait intervenir dans une compétence déléguée. C’est comme si dans un litige les parties recouraient à un arbitre pour le fait principal et soumettait au Juge les faits accessoires au fait principal alors que les faits accessoires ont leur source dans le fait principal. Il y a donc là, une incompétence du Juge Ivoirien à juger tout ce qui concerne M. Laurent Gbagbo pour la crise post-électorale. Ainsi donc à compter du 05 Décembre 2011, aucune Juridiction Ivoirienne n’est habilitée à juger M. Laurent Gbagbo des faits de la crise post-électorale 2010-2011 pour le temps qu’il passera sur la terre des hommes.

En revanche, l’Etat de Côte d’Ivoire peut saisir à tout moment jusqu’à la prescription son sous-traitant la CPI, pour tous les faits de crise post-électorale de 2010-2011 concernant M. Laurent Gbagbo. C’est le prix de l’impartialité que l’Etat de Côte d’Ivoire a tenu à afficher à l’égard de M. Laurent Gbagbo dans le jugement des faits résultant de la crise post-électorale.  C’est l’évènement majeur dans cette procédure par contumace en dehors du non-respect des procédures telles que l’affichage de l’ordonnance de présentation au domicile du contumax et son insertion dans un journal dans un délaide 08 jours.

  1. Laurent Gbagbo n’est donc pas un contumax et ne saurait se soumettre aux obligations attachées à cette qualité. Il faut comprendre par là qu’il ne peut se présenter au Juge Ivoirien ni être arrêté. Mais surtout, il n’a besoin d’aucune ordonnance ou loi d’amnistie spéciale ou générale pour jouir de sa liberté et de ses droits civiques.

Un précieux rappel historique

Dans un second temps, il faut connaître la psychologie d’exécution d’une décision de justice en Côte d’Ivoire. Cette pratique que la Côte d’Ivoire a héritée de la France voudrait qu’il soit fait échec à l’autorité de la chose jugée au nom de la paix publique ou de considérations humanitaires ou sociales. Les décisions de justice comme l’indique leur formule exécutoire sont exécutées par l’Administration qui y est obligée. La Justice elle-même n’applique pas ces décisions. C’est l’Administration qui s’en charge. Celle-ci peut donc être amenée pour des questions d’ordre public à surseoir à l’exécution d’une décision de justice pour préserver la paix publique, humanitaire, sociale ou sociétale.

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C’est ce qui s’est passé le 18 septembre 1985 à l’Université de Côte d’Ivoire (Actuel Université Felix Houphouët Boigny). Le Président de la République, le Président Felix Houphouët Boigny a demandé que la décision de la Cour Suprême qui annulait les résultats du concours d’Aptitude à la Profession d’Avocat de la session 1985 ne soit pas du tout appliquée. Bien au contraire, il exigeait la validation des résultats au nom de la paix publique. Cette démarche loin d’être un acte isolé était une démarche de l’homme de paix et de réconciliation qu’était le Président Houphouët Boigny, inspirée du Droit Français que la Côte d’Ivoire a repris dès son indépendance.

En effet, sous la colonisation des cas similaires ont toujours existé. Par exemple, dans le cas de l’arrêt Couitéas rendu par le Conseil d’Etat Français en 1923.Les autochtones qui occupaient les terres de M. Couiteas avaient été condamnés à être expulsés par le Tribunal de Sousseen Tunisie. M. Couitéas a demandé à l’Administration d’exécuter la décision revêtue de l’autorité de la chose jugée.

Mais où allaient partir ces autochtones qui n’avaient d’autre lieu de refuge et de subsides que la terre de leurs ancêtres. C’étaient des autochtones et non des allogènes qui pouvaient encore retourner chez eux. C’est la question  que s’est posée la force publique pour conclure que L orsque l’exécution d’une décision de justice risque d’entrainer des troubles plus graves que celui que peut faire naître l’exécution de la justice, l’Administration est en droit de la refuser.

Ainsi le trouble à l’ordre public de la rue mais aussi la paix publique pour des considérations sociales, humanitaires ou sociétales justifient que l’Administration n’exécute pas une décision de justice. C’est au nom de cette paix des braves que le Président Henri Konan Bédié initiateur du Comité National de Transition (CNT) n’a pas été poursuivi. C’est cette psychologie judiciaire qui amené le Bureau du Procureur a déclaré que la justice sait poser des actes de réconciliation.

Il n’y a donc aucune épée de Darmoclès qui pèse sur la tête de M. Laurent Gbagbo. Et il n’y a pas lieu à crainte d’aucune sorte pour ses sympathisants. Ni de frustration pour ses opposants qui verraient dans la décision de paix du Président Alassane Ouattara un manquement à un principal cardinal du Droit. 

II- Sur la rentrée en politique de M. Laurent Gbagbo.

L’analyse du discours de M. Laurent Gbagbo sur TV5 et son appel à la dissolution du CNT pendant les élections d’Octobre 2020 confirme bien que M. Laurent Gbagbo ne cherche pas le pouvoir politique. M. Laurent Gbagbo cherche le développement du COUPLE PAIX-VIE pour la Côte d’Ivoire. Il pense eneffet à rentrer en Côte d’Ivoire pour faire le deuil de sa Mère décédée pendant son tempsd’exilforcé, il pense à retourner en Côte d’Ivoire pour retrouver sa famille et apporter son soutien à ses frères et sœurs qui vivent dans le plus grand dénuement. Il pense entrer en Côte d’Ivoire pour écrire ses mémoires. Il pense entrer en Côte d’Ivoire pour œuvrer à une vraie réconciliation.

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Mais il nous faut garder constamment à l’esprit que l’homme propose et Dieu dispose. Et cette disposition Divineest plus que jamais manifestée par l’ère du Verseau que nous vivons et le caractère du pouvoir politique en Côte d’Ivoire.

1-Le cycle du Verseau

Le cycle du verseau est le temps de la spiritualité élevée et de la manifestation irréversible de la vérité. C’est le temps de la remise des choses dans l’ordre divin. C’est un moment d’arrosage en vraies informations, liberté, amour et ordonnancement Divin. C’est un cycle durant lequel les humains individuellement et collectivement viendront à exprimer le meilleur de la nature humaine c’est-à-dire la charité et la spiritualité vraie comme il est donné de le voir avec le retour du socialisme illustré par le sommet mondial sur la pauvreté sociale et la gratuité des vaccins anti-covid.

. Il faut comprendre par-là que l’homme en général et l’homme Ivoirien en particulier est en ce moment soumis à des lois cosmiques ou spirituelles divines qui le prédéterminent à agir selon l’ordre divin. L’homme en général et l’homme Ivoirien est en ce moment soumis, téléguidés par la loi de la destinée.

Il n’y a pas à être complexé par cette irruption contraignante du Divin dans le cours de la vie de notre Nation. Les activités des hommes, les évènements affectant les hommes, la destinée des hommes a toujours été le résultat de réalités spirituelles. Le spirituel tient le physique en l’état, autrement dit le spirituel domine le physique. Il est donc légitime de scruter le cours de la vie de la Nation au regard des réalités spirituelles.

Aucune piste pouvant conduire à la réconciliation et au renforcement du COUPLE PAIX-VIE ne doit être négligée. En effet, les mauvaises analyses entrainent les mauvaises questions et celle-ci aboutissent à de mauvaises réponses qui à leurtour conduisent à de mauvaises solutions. Il faut être décomplexé et accepter que le Divin par la parole de ses messagers que sont :les Mages, Imams, Prêtres, Pasteurs, Kouis et Glaés, Comians, Animistes etc…ont déjà dit ce qui doit arriver en Côte d’Ivoire. Et « la parole a ceci de fatal que son application peut être souvent retardée mais jamais conjurée. (Koné Abou Bakary Sidick), l’étrange  Marche d’une prophétie édition Saint Sauveur p.10).

Dieu donne donc la vie, Dieu reprend la vie. Dieu donne la prospérité, Dieu reprend la prospérité. Dieu donne la liberté, Dieu reprend la liberté. L’homme n’y peut rien. Il doit accepter tout cela comme il accepte le soleil, la lune, le printemps ou la pluie de Dieu.

L’attitude que les Ivoiriens doivent avoir à cette étape de leur vie collective est avant tout de reconnaitre que ce qui arrive à la terre de Côte d’Ivoire est avant tout la manifestation de la volonté de Dieu c’est-à-dire la destinée de leur Nation et donc leur destinée commune. Dès que la reconnaissance de leur destinée est faite, ils doivent se garder d’accuser qui que ce soit si ce n’est le Divin. Et en conséquence bannir la division pro-Ouattara et pro-Gbagbo pour adopter l’unité sémantique pro-Ivoirien. Ensuite la connaissance de sa destinée doit amener l’ivoirien à développer une abondance  de confiance en Dieu  car celui qui connait sa destinée n’accuse point son prochain.

Les peurs inutiles qui sont suscitées pour troubler le COUPLE PAIX-VIE n’ont pas donc du tout à avoir lieu.

Si Dieu décide que M. Laurent Gbagbo rentre en politique, lui-même n’y pourra rien, aucun autre être humain ou esprit ni pourra rien. Bien que M. Laurent Gbagbo ne cherche pas le pouvoir politique si le pouvoir politique le cherche,lui-même n’y pourra rien, aucun être humain ou esprit n’y pourra rien car c’est DIEU qui donne le pouvoir : c’est le caractère du pouvoir.

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2-Le caractère du pouvoir politique.

C’est Dieu qui donne le pouvoir politique.Cette vérité populaire incrustée dans l’ADN  de chacun de nous revêt un caractère plus particulier en Côte d’Ivoire. Pour dire vrai, le pouvoir politique présidentiel en Côte d’Ivoire est éminemment un pouvoir providentiel. C’est le constat implacable que fait Koné Abou Bakary Sidick : «  En Côte d’Ivoire, l’existence a un arrière-fond spirituel têtu. Derrière chaque Leader politique se trouve une prophétie ». (L’étrange marche d’une prophétie p.20.) Or ce qui est providentiel vient de Dieu.Et ce qui vient de Dieu est pour les êtres humains involontaires, imprévisible et irrésistible. Les hommes et les esprits n’y peuvent rien. : Ils ne sont que de simples spectateurs de l’œuvre de DIEU. Doit-on alors jeter la pierre au bénéficiaire de la force majeure ou doit-on s’en prendre à Dieu ?

Il nous parait clairement que le bénéficiaire du pouvoir politique providentiel est lui-même victime de la force majeure Divine et devrait jouir de notre compassion. Cet élan d’amour doit nous amener  nous Ivoirien à développer  la solidarité devant la toute-puissante volonté de Dieu. Et en conséquence nous rendre plus conscients de la nécessité de nous soutenir, de vivre ensemble au lieu de nous enfermer dans des peurs, des frustrations et des conflits préjudiciables  au COUPLE PAIX-VIE.

Ensuite la loi de la destinée enseigne que Le parcours des protagonistes d’une crise est aussi et surtout une piste de résolution des crises. Car, en effet, les évènements passés ou présent de la vie d’un homme existent à cause du futur de cet homme. Lorsque cela est su, l’on peut faire l’économie de bien des conflits, des blessés et de morts inutiles.

C’est tout ce qui précède qui amène le MIDVI à encourager les partis politiques, la société civile, les Ivoiriens, les Amis de la Côte d’Ivoire à travailler pour un Dialogue National, Inclusif et Impartial dont les résolutions incluant des principes directeur sur la culture, la gestion foncière et le dédommagement des prisonniers et licenciées en conséquence de la crise post-électorale de 2010-2011, seront soumis à référendum pour constituer la nouvelle constitution qui mettra fin au cycle de guerre qui dure 20 ans déjà. Ainsi les enfants ne tueront plus leurs parents gendarmes et policiers pour se retrouver sans ressources à la maison et les gendarmes et policiers ne tueront plus leurs enfants pour organiser leurs funérailles avec leur propre salaire.Et in-fine le droit des Ivoiriens à la vie sera préservé”.

Abidjan, Le Président

Roberson Bah

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