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Traité d'Accord et de Coopération Ivoiro-Burkinabé: Mmes Harlette Badou N'Guessan et Dr Élise Foniyama Ilboudo Thiombiano ont ouvert les 2èmes journées culturelles LEDEBATIVOIRIEN.NET

Traité d’Accord et de Coopération Ivoiro-Burkinabé: Mmes Harlette Badou N’Guessan et Dr Élise Foniyama Ilboudo Thiombiano ont ouvert les 2èmes    journées culturelles

Dans le cadre du Traité d’Amitié et de Coopération entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, Mmes Harlette Badou N’Guessan et Dr Élise Foniyama Ilboudo Thiombiano, respectivement ministres ivoirienne et Burkinabé de la Culture ont procédé à l’ouverture des 2e journées culturelles. La coopération culturelle bilatérale entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire est encadrée de manière générale par le Traité d’Amitié et de Coopération signé le 29 juillet 2008 à Ouagadougou.

Ces journées culturelles qui accompagnent le TAC ont pour rôle de redynamiser la mobilisation des artistes, des organisations de la société civile culturelle et des professionnels de la culture dans la mise en œuvre des accords.

Lors de la visite des stands, nous avons arraché quelques mots à M.  Bonaventure Bernardin Ouédraogo, directeur général du Cinéma et de l’Audiovisuel Burkinabè : « Nous sommes là parce que le volet cinéma est pris en compte dans le raffermissement des relations entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, surtout que le cinéma est un créneau d’éducation, de sensibilisation et de promotion de nos deux états. Nous sommes là parce que nous animons un stand institutionnel pour le cinéma burkinabé et aussi nous sommes là parce que dans le cadre du renforcement des peuples, nous avons des partenariats avec la RTI et nous diffusons des films burkinabés depuis samedi. Vous savez que le TAC est non seulement institutionnel, mais il est aussi le TAC des peuples. Pour rapprocher les peuples, c’est le cinéma.

Et nous avons pensé que nos compatriotes qui sont dans les villages ont aussi droit de vivre le TAC et comme ils ne peuvent pas être là physiquement, nous pensons que c’est à travers le cinéma qu’ils pourront vivre cela avec les citadins. Le cinéma burkinabé se porte bien et même très bien. En tout cas,au niveau de toutes les chaînes de valeur, c’est à dire au niveau de la production, de la diffusion, de la distribution, le cinéma burkinabé se porte bien. Ce n’est un secret de polichinelle de dire que la capitale du cinéma africain est Ouagadougou avec le festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco)», s’est-il réjouit.

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FORD RAYMOND GUEI

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