Selon Sky Sport, l’entraîneur de 63 ans serait prêt à revenir, mais il pose des conditions non négociables sur la gouvernance du club. Mourinho exigerait ainsi « le contrôle total et une influence décisive sur les transferts » avant de signer un contrat qui mettrait fin à son mandat actuel au Benfica. Si ses relations avec Florentino Pérez restent solides, le président doit désormais décider s’il lui accordera ces pouvoirs étendus, une demande qu’il avait jusqu’ici refusée à d’autres candidats au poste d’entraîneur.
Un vestiaire divisé
L’urgence d’un changement à la tête de l’équipe s’est accentuée en raison d’une atmosphère toxique au centre d’entraînement de Valdebebas, qui a récemment dégénéré en violences physiques entre plusieurs joueurs confirmés. Les milieux de terrain Federico Valverde et Aurélien Tchouameni se sont récemment affrontés lors d’une violente altercation qui a nécessité l’hospitalisation de Valverde. Cette tension a incité le capitaine à dénoncer publiquement la présence de « taupes » au sein du groupe, ce qui conforte la direction dans sa conviction qu’une refonte complète de l’effectif est désormais inévitable.
Le Clásico s’annonce comme l’étape décisive du championnat.
Ce dimanche, le Real Madrid se rend à Barcelone pour un déplacement redoutable : tout sauf une victoire éliminerait mathématiquement ses maigres espoirs de reconquérir le titre. En coulisses, le club doit décider s’il active la clause libératoire de 3 millions d’euros de Mourinho auprès du Benfica, clause valable durant les dix premiers jours suivant la fin du championnat portugais. Une décision finale sur cette nomination est attendue juste après le Clásico, alors que Pérez réfléchit à lui accorder les pouvoirs sans précédent nécessaires pour remanier l’effectif.





