Après son Arbre de Noël et sa rencontre d’échange avec des journalistes organisés respectivement en décembre et en janvier dernier, la Fédération des Syndicats Autonomes de Côte d’Ivoire – Confédération Générale (FESACI-CG) s’est illustré une fois de plus le mercredi 11 mars 2026, à son siège social situé à Cocody-Riviera 2;
et là, avec un symposium qui s’inscrivait dans le cadre de la Célébration de la Journée Internationale des Droits de la Femme (JIF). Une activité au cours de laquelle la vénérable Mariam Dao Gabala a été cité comme symbole de la lutte émancipatrice.
Soit trois jours après le 8 mars qui est la date officielle de la célébration de l’événement, à l’initiative de son comité femme, la Fédération des Syndicats Autonomes de Côte d’Ivoire-Confédération Générale (FESACI-CG), a réuni ses militantes et celles de plusieurs autres structures du pays autour d’un symposium.
La présidente du comité femme de la FESACI-CG, Konan Ana Véronique, a décrit, « un moment de vérité, un moment d’évaluation mais surtout un moment d’action ».
Son secrétaire général confédéral Yakouba Traoré s’est appuyé sur les mots forts de son discours pour rendre hommage à la Sénatrice Mariam Dao Gabala. Dans la VÉRITÉ, le premier responsable de la FESACI-CG a évalué les actions de celle qu’il a présentée et citée en exemple comme un modèle du combat pour l’éducation et l’autonomisation financière de la femme.
En justification de cet hommage, l’inspecteur d’école primaire a mis en avant le bref passage de Dao Gabala à la Fédération ivoirienne de football (FIf).
« De par son parcours, la Sénatrice Mariam Dao Gabala est un symbole de la lutte pour l’émancipation de la femme en Côte d’Ivoire.
A un moment donné de l’histoire, elle a sorti le football ivoirien de sa plus grande crise en dirigeant le comité de normalisation mis sur pied à l’époque pour organiser les élections du futur président de son instance fédérale, après les deux mandats et la disparition de feu Sidi Diallo », a-t-il déclaré en substance. Pour sa part, Dao Gabala s’est dite ravie d’avoir été honorée à cette tribune.
Ledebativoirien.net
DJIBRIL PARKER

