L’Afrique est un continent prometteur qui à lui seul procède un potentiel qui n’a rien à envier aux autres continents. Et ce, grâce donc à son sous-sol riche et un environnement propice à l’éclosion d’une nouvelle ère globale dans le secteur minier. Mais pour y parvenir, le continent a besoin de marcher regrouper en se tenant la main, dans la main.
Et parler un même langage qui tienne compte des attentes et des défis dans un développement durable qui mesure tout le sens de l’orientation de ses objectifs.
Au travers d’une population jeune et pleine d’attente, il ne suffit plus seulement d’être les détenteurs des richesses souterraines, mais il faille également transformer l’essai de la transformation des conditions de vies pour un continent, en une véritable quête d’une véritable émergence.
Aussi, le SIREX vient-il à point nommé pour poser ici les bases et des préalables qui permettent de construire, de fédérer le continent pour un même objectif. Si l’Afrique est détentrice des richesses, il faut également convenir d’un cadre juridique et financier où elle ne sera pas lésée par une exploitation de ses minerais à son détriment.
C’est cette volonté qu’on a ressenti lors du lancement du SIREX, deuxième édition comme un éveil des consciences et un sursaut chez les gouvernants africains.
«Le protocole d’accord qui sera signé pendant le SIREX entre la Côte d’Ivoire et le Botswana dans les domaines minier et énergétique traduira la dynamique que nous comptons insuffler à la coopération Sud-Sud », a déclaré le vice premier ministre de Côte d’Ivoire, ministre d’État, Téné Birahima Ouattara.
Une volonté manifeste des hommes à réécrire l’histoire économique du continent ; car tout vient par une volonté manifeste de faire bouger les lignes pour ainsi rendre réel, un rêve. « L’Afrique dispose d’importantes ressources minérales qui, si elles sont bien exploitées peuvent générer de la richesse pour ses nations », a déclaré madame Bogolo ministre Botswana, l’invitée du SIREX 2026.
Puis de renchérir : « C’est grâce à des investissements stratégiques initiés à travers de telles rencontres que nous pouvons transformer les ressources en véritable success-story pour les pays africains ».
« Si nous rêvons du même rêve pour l’Afrique alors à coup sûr « Le SIREX 26 sera un salon deuxième génération… », soutient le ministre ivoirien des mines, du pétrole et de l’énergie Sangafowa.
Ledebativoirien.net
Céline M’boukou

