Yamoussoukro, du 16 au 17 février 2026, la Direction Générale des Impôts est en séminaire bilan 2025 et perspectives 2026 pour évaluer ses performances, se donner des objectifs de recettes, en vue de renforcer la digitalisation. Le bilan a ainsi été présenté, notamment au titre de l’année 2025, la DGI a réalisé 4896.3 pour un objectif de 5 000,025 milliards soit un taux de 97,5% en comparaison avec les réalisations de l’année dernière, la DGI augmente ses performances à hauteur de 647,7 milliards soit une progression de 15,2% par rapport à 2024.
A l’ouverture du séminaire, Vassogbo Bamba, Directeur de Cabinet adjoint au Ministère des Finances et du Budget représentant le ministre de l’économie, des finances et du budget, Adama Coulibaly, a annoncé deux innovations majeures qui contribuent à la performance des recettes fiscales. Il a en outre fixé l’objectif 2026 à 6000 milliards de francs CFA. La Direction Générale des Impôts (DGI).
Selon lui a fait le constat dans les grandes masses et les recommandations dans les grandes masses avec les orientations engageant les acteurs ainsi que son équipe dirigeante qui ont pour but de faire le bilan des activités de l’année 2025, exposer succinctement leurs réalisations et se projeter vers l’année 2026 pour de nouveaux défis.
Lesquels défis qui, selon lui, attendent de leur part, les efforts supplémentaires, en termes d’organisation, en termes d’encadrement des services de leurs collaborateurs, en termes de mise en place des nouvelles stratégies en vue d’atteindre l’objectif 2027 qui a été communiqué et arrondi à 6 000 milliards, mais qui est en réalité 5 988 milliards.
« Vous voyez que l’écart n’est pas grand. L’objectif de recettes que nous nous assignons, c’est 6000 milliards. L’année dernière, je m’étais engagé pour un objectif des réalisations de 5000 milliards nous avons frôlé la barre de peu.
Mais en fait, il faut considérer que nous avons reculé pour bien sauter, nous souhaitons enrichir les débats pour que nous puissions aller plus loin dans la vision que nous voulons donner à la direction générale des impôts en termes de capacités, de mobilisation des ressources de recettes.
En termes de communication à l’endroit des services fiscaux à l’endroit des concitoyens, en termes d’innovations, de procédure et processus. Vous savez que nous sommes engagés dans un problème ambitieux de digitalisation qui suit son cours. Aujourd’hui en 2026, deux innovations majeures viennent s’ajouter dans les projets que nous avons déjà implémentés et sont en cours d’exécution », a-t-il annoncé.
Il a par ailleurs fait savoir que l’économie numérique est un domaine assez complexe. Mais cela leur a permis de booster l’économie fiscale. « En 2025, nous avons mobilisé 21 milliards au titre du commerce électronique. Je voudrais profiter de cette tribune pour dire que l’administration fiscale travaille. Il a ainsi expliqué le mode de fonctionnement de ses deux innovations.
Le premier point de ces innovations, c’est la facture normalisée électrique, la facture normalisée physique et la facture normalisée électronique font l’un des avantages, c’est d’assurer la traçabilité de toutes les translations qui sont réalisées par les opérateurs économiques en Côte d’Ivoire quelle que soit leur taille. La facture normalisée électronique pour les grands et moyens contribuables.
C’est-à-dire ceux soumis à un régime normal et ceux soumis à un régime simplifié, le reçu normalisé qui est destiné à être utilisé par les micro entreprises, les petites entreprises, les entreprises de vente relevant la taxe de l’entreprenant. Il s’agit de la taxe de l’État de l’entreprenant et de la taxe communale c’est une des innovations majeures ».
« La deuxième innovation dont nous n’avons pas encore parlée en plénière, c’est ce qui fait l’objet d’un atelier c’est l’exposition de la taxation de l’économie numérique, bon nombre de personnes ne savent pas encore que la Côte d’Ivoire a commencé à taxer l’économie numérique. La première année, c’est-à-dire l’année 2025, nous avons mobilisé 21 milliards au titre du commerce électronique.
L’administration fiscale travail. Nous sommes à un début, 21 milliard lorsqu’on est parti de zéro en 2024 et en 2025 la taxation de ce secteur-là, nous a emmené à 21 milliards » s’est-il réjoui.
Le directeur général des impôts, Ouattara Sié Abou a fait savoir que ces assises c’est de faire une analyse profonde, des résultats de l’année 2025 et de poser ensemble les jalons pour l’atteinte des objectifs des recettes pour l’année 2026. Il s’est réjoui du travail abattu grâce à la performance de ses collaborateurs avec une moyenne de 9,7 sur 10.
Il promet qu’ils peuvent encore mieux faire. S’agissant des recettes, celles qui impactent directement le compte de l’État établit pour l’année 2025 à 4655 milliards.1 contre une réalisation de 4568, 4 milliards soit un taux de réalisation de 98,1% et un écart négatif de 86,7 milliards, cependant en comparaison avec les recouvrements de l’année 2024 qui s’établissait à 3979 milliards.8 des recettes de 2025 sont en hausse de 588 milliarfs.6, soit un taux de progression de 14,8%.
« Au regard de ces résultats, je voudrais féliciter l’ensemble des responsables de service notamment toute la classe dirigeante que vous composez ici et vous inviter à transmettre à l’ensemble de nos collaborateurs mes vives et chaleureuses félicitations;
mais aussi mes encourageants à redoubler d’efforts au cours de cette année 2026 afin de nous permettre de réaliser les objectifs en tout genre » a-t-il encouragé.
Ledebativoirien.net
Horty Ziga

