Droit de réponse du Service de communication SOPHIA SA : « A la vérité, le PDG  TOURE Ahmed Bouah, ne doit pas d’argent  à AJAVON Koffi, encore moins à ses comparses »

3 min read
59 / 100

Droit de Réponse

« A Monsieur le Directeur de la publication du journal LE DEBAT IVOIRIEN.

Nous suivons avec un double sentiment de stupéfaction et d’écœurement le traitement que votre journal fait, depuis quelque temps, de l’affaire opposant le PDG de la société immobilière SOPHIA.sA, M. TOURE Ahmed Bouah, par ailleurs, promoteur du projet Akwaba City Ville Nouvelle, au sieur Ajavon Koffi.

Affaire collectif de créanciers: Touré Ahmed Bouah attaque chaque membre dudit collectif qualifié de  ‘‘bouffons’’- son droit de réponse

Nous constatons surtout de votre part, une véritable campagne de dénigrement, doublée d’un acharnement contre M. TOURE Ahmed Bouah, au mépris de l’exigence du métier du journaliste qui vous impose de rester à équidistance des parties opposées. Au regard de vos publications, on note clairement que cette affaire et le nom de M. Touré Ahmed Bouah sont devenus vos principales sources d’inspiration pour votre journal.

Monsieur le Directeur de Publication, cette manière trop légère de traiter l’information, sans prendre attache avec le mis en cause afin de créer un équilibre, est une faute professionnelle grave. Vous tordez ainsi, sans gêne, le cou aux règles de la déontologie primaire du métier de journaliste, qui consiste à équilibrer l’information.

Pour ce fait, nous vous informons que nous nous réservons le droit de saisir désormais les autorités judiciaires contre votre journal et vous, si vous publiez un nouvel article diffamatoire comme les précédents, contre M. Touré Ahmed Bouah ou contre la Société SOPHIA SA. Nous saisissons à présent même, l’Autorité Nationale de la Presse (ANP) pour votre conduite qui s’apparente à tout, sauf à  celle d’un journaliste professionnel.

Pour votre gouverne nous voulons tout de même vous exposer les faits suivants. A la vérité, le PDG de la société immobilière SOPHIA SA M. TOURE Ahmed Bouah, ne doit pas d’argent  à Ajavon, encore moins à ses comparses rassemblés avec lui dans une  prétendue association dénommée Collectif véritable des créanciers de Touré Ahmed Bouah-Cvc-Tab

Affaire collectif de créanciers: Touré Ahmed Bouah attaque chaque membre dudit collectif qualifié de  ‘‘bouffons’’- son droit de réponse ledebativoirien.net

Ce qui est cependant vrai et que vous devez prendre en compte après vérification auprès du Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau, c’est qu’Ajavon Koffi a escroqué la bagatelle somme de 170 millions de FCFA à M. TOURE Ahmed Bouah.

Le PDG de la société immobilière SOPHIA.sA a saisi la Justice qui a traité le dossier et rendu son délibéré le 15 mars 2022 portant sur cette opération d’escroquerie. Nous avons les pièces justificatives en notre possession. Reconnu coupable par la Justice, Ajavon Koffi a été condamné à dix (10) ans d’emprisonnement et dix millions (10.000.000) de francs CFA à payer à M. Touré Ahmed Bouah à titre de dommages et intérêts. Nous avons aussi les pièces justificatives en notre possession. Au total, l’affaire est donc en justice.

Si Ajavon Koffi se dit innocent et injustement condamné, il lui revient donc de poursuivre le règlement de cette affaire devant la Justice et non se répandre dans la presse à coup de récits diffamatoires à l’encontre de M. TOURE Ahmed Bouah.

Une campagne de diffamation que vous relayez, malheureusement, Monsieur le Directeur de la publication, dans votre journal. Nous exigeons, par conséquent, conformément à la loi sur la presse en Côte d’Ivoire, de publier ce droit de réponse dans les mêmes conditions que les différents articles incriminés ». Abidjan, le 02 avril 2024. Pour SOPHIA Sa, Le Directeur de la communication.

Ledebativoirien.net

© 2024, redaction. All rights reserved.


En savoir plus sur LE DEBAT IVOIRIEN

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Du même auteur